• Soutien aux salarié.es de Biocoop en Grève

    🚨Aujourd’hui nos elu.es étaient aux côtés des salarié·es en grève de Biocoop Les Fêtes

    Face à des méthodes de management inacceptables et au non-respect des droits, leur mobilisation est légitime.

    Nous apportons tout notre soutien aux grévistes. Leur lutte est la nôtre.

  • Grève à Biocoop Les Fêtes : le PCF Paris 19e aux côtés des salarié·es

    Ce samedi 3 janvier 2026 au matin, les salarié·es de Biocoop Les Fêtes ont entamé un mouvement de grève pour dénoncer une dégradation profonde de leurs conditions de travail et des pratiques managériales incompatibles avec la dignité des travailleur·ses et avec les valeurs affichées du secteur du bio.

    Face à cette situation, Gwenaëlle Austin, présidente du groupe communiste du 19e arrondissement de Paris, était présente ce matin auprès des salarié·es en lutte, aux côtés des militant·es du PCF Paris 19e, pour leur apporter un soutien plein et entier.

    Les témoignages recueillis font état de faits graves : pressions hiérarchiques, sous-effectif chronique, surcharge de travail, pratiques humiliantes, absence d’écoute, atteintes à la santé physique et mentale des salarié·es. Ces situations ne sont malheureusement pas isolées et révèlent un décalage inacceptable entre un discours se revendiquant éthique et responsable, et une réalité de terrain marquée par la précarisation du travail.

    Le Parti communiste français du 19e arrondissement tient à rappeler que le respect des salarié·es n’est pas une option, encore moins dans des entreprises qui fondent leur image sur des valeurs sociales, écologiques et humaines. L’écologie ne peut être crédible si elle se construit sur l’exploitation et la souffrance au travail.

    Nous apportons notre soutien aux revendications portées collectivement par les salarié·es de Biocoop Les Fêtes, notamment :

    l’exigence d’une gouvernance respectueuse et transparente,

    des conditions de travail dignes et sécurisées,

    une organisation du travail mettant fin au sous-effectif et à la surcharge,

    une reconnaissance salariale à la hauteur du travail réellement effectué.

    Le PCF Paris 19e appelle la direction de l’établissement à ouvrir sans délai des négociations sérieuses et de bonne foi, afin de répondre aux revendications légitimes des salarié·es et de mettre fin à une situation qui ne peut plus durer.

    La solidarité n’est pas un slogan : elle se pratique.
    Le PCF Paris 19e restera mobilisé aux côtés des salarié·es, aujourd’hui comme demain.

    Paris, le 3 janvier 2026

    PCF – Section du 19e arrondissement de Paris
    Contact presse

  • SOLIDARITÉ AVEC LES SALARIÉ·ES DE LEROY MERLIN ROSA PARKS

    Les communistes du 19ᵉ sont aux côtés des salarié·es de Leroy Merlin Paris 19 – Rosa Parks (et de Daumesnil), menacé·es par la fermeture des magasins et la suppression de 271 emplois.

    Au Conseil d’arrondissement, nous avons fait voter un vœu pour exiger :

    • la transparence de la direction,
    • la défense des emplois et des conditions de travail,
    • le maintien d’un magasin indispensable à l’équilibre social et économique de Rosa Parks.

    Sur le terrain, nous étions aussi présent·es : Gwenaëlle Austin, Présidente du groupe communiste à la Mairie du 19ᵉ, était au rassemblement pour porter notre soutien et rappeler une chose simple : ce qui se joue ici n’est pas un “cas isolé”, c’est un choix de gestion qui peut frapper ailleurs demain.

    Nous refusons : la pression, l’isolement et l’injustice, toute menace de licenciement “disciplinaire” dans un dossier économique.

    Dans le 19ᵉ, on ne laissera pas des stratégies financières décider seules de l’avenir d’un quartier populaire et de centaines de familles.

    Avec les salarié·es, jusqu’au bout.

  • À trois semaines de Noël, une collecte solidaire intimidée : nous dénonçons une intervention policière disproportionnée

    Ce samedi, des militants du collectif unitaire du 19e, dont des camarades de notre section, participaient à une collecte de produits de première nécessité devant le Monoprix de l’avenue de Flandre.
    Cette action, organisée à trois semaines de Noël, visait à venir en aide aux personnes sans abri via les associations Utopia 56 et Les Robins des rues.
    Elle se déroulait dans le calme, sur l’espace public, et sans gêner la circulation.

    À 12h15, huit policiers sont intervenus à la demande de l’enseigne.
    Nos camarades, déjà déplacés quelques minutes plus tôt par un agent de sécurité, ont cette fois été contrôlés, sommés de quitter les lieux et menacés d’un “trouble à l’ordre public”. Aucun incident n’avait pourtant été constaté.

    Nous dénonçons cette intervention injustifiée, qui s’apparente à une tentative d’intimidation contre une action solidaire élémentaire — d’autant plus choquante qu’elle survient à l’approche des fêtes, lorsque les besoins sont encore plus criants.

    La solidarité n’est pas un délit.
    Nous continuerons à agir, aux côtés des associations, pour celles et ceux qui en ont besoin.

  • Violences faites aux femmes retour sur le 25 novembre

    Soirée exceptionnelle avec les camarades PCF Paris 19e de la JC et des habitant.es du 19eme ; soirée riche de débats, d’échanges – et d’émotions ! pour la soirée du 25 novembre autour du documentaire coup de poing «Un corps sans vie de 19 ans ».

    Avant de commencer la projection, c’est d’abord la rue qui est sollicitée devant la section du PCF 19, en fin de journée. Distribution de violentomètre, contacts d’associations et autres outils de lutte contre les violences. La plupart des personnes, tous âges confondus, prennent le matériel, certaines s’arrêtent. La journée du 25 novembre commence à être connue, le caractère systémique des violences faites aux femmes aussi. Le violentomètre aussi. Les personnes le prennent quand même, pour diffuser autour d’elles. Prévention, sensibilisation, meilleure compréhension des mécanismes gradués de violences, échanges directs …
    L’intensité du militantisme féministe se vit pleinement dans ces instants.

    Place au documentaire, «Un corps sans vie de 19 ans » ; c’est d’abord un choc : celui d’une vie brisée à 19 ans dans un recoin du 19eme arrondissement il y a déjà 25 ans. Elle s’appelait Ginka, jeune fille bulgare, happée par la violence systémique de la prostitution et des réseaux de proxénètisme.

    Un corps sans vie, c’est aussi ce corps exploité, violé, marchandisé, mal nourri, qui ne lui appartient plus, sauf, peut-être, dans de rares moments d’insouciance décrits par l’hôtelière.

    Ce documentaire émeut profondément, mais il rappelle aussi combien ce sujet divise, questionne, dérange. Entre abolitionnisme, réalités du terrain, paroles de survivantes et débats féministes, il ouvre un espace où rien n’est simple, où chaque trajectoire impose de la nuance. Parler de Ginka, c’est affronter la brutalité, mais aussi la complexité des politiques publiques, des choix militants et des contradictions que porte notre société face à l’exploitation des femmes; c’est aussi une réalité inter sectionnelle trop souvent invisibilisée : une très grande précarité familiale, l’isolement et l’exclusion sociale, la vulnérabilité d’une jeune femme étrangère prise dans une filière d’exploitation en Europe de l’Est.
    L’emprise aussi, qui se dessine dans son journal intime : celle que son proxénète, rencontré pendant une fugue, a construite autour d’une prétendue relation amoureuse, avant de l’envoyer dans les sinistres vitrines belges, puis sur les trottoirs du 19 ème. L’emprise qu’elle refuse, lorsqu’elle écrit « ne plus jamais vouloir ‘travailler’ « , deux jours avant d’être tuée de 22 coups de couteau, une nuit de novembre.


    Être jeune, femme, migrante, pauvre, isolée … — autant de facteurs qui se croisent dans l’histoire de Ginka et de milliers d’autres , et peuvent créer un terrain où la violence s’installe, se répète, devient mortelle.

  • Fermeture de Leroy Merlin Rosa-Parks : pas de plan social déguisé dans notre arrondissement !

    L’annonce de la fermeture du magasin Leroy Merlin de Rosa-Parks, au printemps 2026, ainsi que de celui de Daumesnil dans le 12ᵉ, est un coup dur pour les salarié·es comme pour les habitantes et habitants des quartiers concernés. Après Castorama il y a quelques mois, c’est une nouvelle décision unilatérale prise par un grand groupe aux profits colossaux, sans considération pour la vie des gens ni pour les territoires.

    Alors que Leroy Merlin se présente comme « numéro un du bricolage » en France – plusieurs milliards de chiffre d’affaires, des centaines de millions de dividendes reversés chaque année – la direction choisit de fermer deux grands magasins parisiens jugés « structurellement déficitaires ».
    Ce n’est pas acceptable.
    L’entreprise l’admet elle-même : ces implantations étaient stratégiques et destinées à « occuper le terrain ». Aujourd’hui, on ferme, on fragilise 271 salarié·es, on déstabilise deux quartiers populaires… et on teste un nouveau modèle commercial sur le dos de Paris.

    Les communistes du 19e arrondissement apportent tout leur soutien aux salarié·es, particulièrement à celles et ceux du magasin de Rosa-Parks.
    Nous partageons l’inquiétude exprimée par les organisations syndicales, notamment face au risque d’un plan social déguisé, après les départs déjà imposés au siège. La menace évoquée de licenciements disciplinaires en cas de refus de reclassement est indigne d’une entreprise de cette taille. Elle doit être retirée immédiatement.

    Nous nous inscrivons pleinement dans la démarche portée par Nicolas Bonnet, adjoint à la Maire de Paris en charge du commerce, qui a exprimé son soutien aux salarié·es, demandé une transparence totale sur les motifs et les chiffres avancés par la direction, et exigé que la Ville soit associée à l’évaluation des impacts urbains et sociaux de ces fermetures (emploi local, services de proximité, vie de quartier).

    Les Parisiennes et les Parisiens sont attaché·es à ces magasins d’aménagement, de décoration, de bricolage et de jardinage : ils doivent rester au service des habitants, pas des seuls actionnaires.

    La fermeture du magasin Rosa-Parks est aussi une mauvaise nouvelle pour le quartier.Elle affaiblit l’offre commerciale locale, fragilise une zone déjà marquée par la fermeture de Castorama, et renforce ce « sentiment que tout le monde s’en va » exprimé par de nombreux habitants.

    Le PCF Paris 19e demande :

    • La garantie d’un reclassement réel, choisi et digne pour chaque salarié·e.
    • La transparence totale sur la situation économique des magasins concernés.
    • L’arrêt de toute pression ou menace disciplinaire sur les salarié·es.
    • Une concertation immédiate avec la Ville de Paris et les collectivités pour anticiper les conséquences urbaines et sociales de ces fermetures.
    • Un moratoire sur les fermetures de grands magasins dans Paris, le temps d’un bilan social et territorial partagé.

    Nous refusons que le 19e arrondissement soit transformé en terrain d’expérimentation commerciale, où les enseignes viennent tester des formats puis repartent en laissant chômage, friches et colère. La ville de Paris, et particulièrement les quartiers populaires du nord-est, ont besoin de services de proximité, d’emplois stables et de commerces durables, pas d’opérations de rationalisation financière.

    Nous serons aux côtés des salarié·es, des syndicats, de la Ville et des habitant·es pour défendre leurs droits et l’avenir du quartier.

    Hadrien Bortot
    Secrétaire de section du PCF Paris 19e
    Élu communiste du 19e arrondissement

  • Le ministère de la Culture doit rendre des comptes

    La section du Parti communiste français du 19ᵉ arrondissement dénonce la décision politique qui a conduit à maintenir, ce 6 novembre, la représentation de l’Orchestre philharmonique d’Israël à la Philharmonie de Paris.

    La Philharmonie n’est pas une salle privée : c’est un établissement public sous la tutelle du ministère de la Culture.
    Sa programmation engage donc la responsabilité directe de l’État.

    Malgré les alertes de nombreuses voix, dont la CGT-Spectacle, le ministère a choisi de ne rien dire, de ne rien contextualiser, et de laisser se tenir un concert ponctué par l’hymne israélien, alors même que des mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale visent Benyamin Netanyahou et Yoav Gallant pour crimes contre l’humanité.

    La culture ne peut servir à blanchir les crimes d’un gouvernement.
    Elle doit être un espace de vérité et de paix.

    Les incidents survenus à la Philharmonie relèvent d’un échec politique : celui d’un ministère qui préfère détourner le regard plutôt que d’assumer ses responsabilités.

    Nous condamnons toute violence physique, mais nous refusons la criminalisation de la solidarité avec le peuple palestinien.

    Nous demandons :

    • la libération des personnes interpellées lors de cette action symbolique ;
    • que cesse la confusion entre antisionisme et antisémitisme ;
    • et que le ministère de la Culture rende des comptes sur le maintien de ce concert organisé dans un établissement public.

    Section du Parti communiste français – Paris 19ᵉ
    Le 7 novembre 2025

  • 💜 Mobilisation pour le maintien du centre IVG de l’hôpital Tenon

    Ce matin, de nombreuses et nombreux militant·es, soignant·es et élu·es du 20ᵉ et du Nord-Est parisien se sont rassemblé·es aux côtés du Collectif IVG Tenon pour défendre le droit à l’avortement et dénoncer la suspension des IVG instrumentales à l’hôpital Tenon depuis trois semaines, faute de moyens et de personnel.

    Cette situation est inacceptable : un droit inscrit dans la Constitution n’a de sens que s’il est garanti dans les faits. L’accès à l’avortement ne peut dépendre ni d’un budget, ni d’une logique de rentabilité.

    Les élu·es communistes et citoyen·nes du 19ᵉ, représenté·es par Gwenaëlle Austin, présidente du groupe à la mairie du 19ᵉ arrondissement, étaient présent·es pour affirmer leur soutien total au collectif, aux soignant·es et à toutes celles et ceux qui se battent pour que l’hôpital public assure pleinement sa mission.

    Nous refusons que les services dédiés aux droits des femmes soient les premiers sacrifiés.

    L’avortement est un droit fondamental, un choix, une liberté.✊

    Pour le maintien du centre IVG de Tenon, pour des moyens à la hauteur, pour la santé publique et l’égalité réelle entre les femmes et les hommes !

  • La sécurité sociale c’est notre bien commun !

    Hier soir, lors de l’événement organisé par la cellule Sécrétan autour des 80 ans de la Secu, Félix Abecia a démonté les mensonges autour de la Sécurité sociale !
    A l’occasion des 80 ans de la Sécu, il rappelle que cette conquête majeure n’est pas tombée du ciel : elle est née du rapport de force de l’après-guerre, portée par le CNR, la CGT et Ambroise Croizat.
    Financée par le travail et la création de richesse, elle repose sur un principe simple : « de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins ».


    Non, les cotisations ne sont pas des « charges » ! Ce sont des salaires socialisés, gérés à l’origine par les travailleurs eux-mêmes.


    Mais depuis les ordonnances de 1967 et la création de la CSG, cette gestion démocratique s’est peu à peu effritée.


    Abecia le rappelle : tout dépend du rapport de forces. Les moyens de financer une Sécu du XXIe siècle existent — à condition de refuser le mensonge, de défendre la solidarité et de replacer le social au cœur du politique.

    La Sécurité sociale, c’est notre bien commun. Ne la laissons pas se faire défaire !