Le 31 janvier 2025, le Conseil de Paris a été le théâtre d’une mobilisation politique forte autour de la fermeture annoncée du centre de santé Stalingrad, menacé par une restructuration décidée par la Cramif.
Au nom du Parti communiste français, Camille Naget, conseillère de Paris issue du 19ᵐ arrondissement, est intervenue en séance pour rappeler le rôle irremplaçable de cette structure de soin publique. Elle a dénoncé une politique d’abandon des services de santé accessibles aux classes populaires et a exigé de la Ville de Paris qu’elle agisse fermement pour empêcher la fermeture des activités menacées.
Camille Naget a rappelé que le centre Stalingrad assure plus de 100 000 actes par an, dans un quartier où les besoins médicaux sont immenses et où les alternatives sont rares. Elle a pointé l’aberration sociale et sanitaire de la fermeture de ce service public historique, spécialisé notamment dans les soins à destination des retraités, des familles précaires et des personnes en situation de handicap.
Le groupe communiste a dénoncé la logique austéritaire qui préside à cette décision, appelant la majorité municipale à se positionner clairement contre le démantèlement progressif des centres de santé parisiens.
Cette prise de parole fait écho à la mobilisation de terrain des élu·es communistes du 19e, notamment Gwenaëlle Austin, Hadrien Bortot et Camille Naget elle-même, qui ont rencontré les salariés grévistes, la CGT, ainsi que Ian Brossat, sénateur de Paris. Ensemble, ils ont participé aux rassemblements du 9 décembre 2024 et du 28 janvier 2025, et soutiennent activement les revendications de maintien de l’ensemble des services.
Le PCF demande :
- Le retrait du plan de fermeture
- Le maintien des 25 postes menacés
- Un engagement de la Ville à pérenniser les centres de santé municipaux et conventionnés
Camille Naget l’a rappelé en séance : « Notre ville ne peut pas se résigner à voir reculer les soins de proximité dans les quartiers populaires. Fermer Stalingrad, c’est organiser le renoncement aux soins. »
Appel à l’action : signez la pétition, interpellez la Ville, rejoignez les prochaines mobilisations !

Laisser un commentaire