Une décision forte de sens et nécessaire. Dans l’horreur persistante de ce conflit génocidaire, toute marque de soutien et de solidarité est essentielle et indispensable ! Ce jeudi 18 juin 2026, de 14 h 30 à 15h30, est examiné en Conseil de Paris le projet visant à attribuer la citoyenneté d’honneur de la Ville de Paris aux populations civiles palestiniennes de Gaza et de Cisjordanie, ainsi qu’aux journalistes palestiniens déployés dans les zones de conflit.
Nos camarades du groupe Communiste ont participé à porter cette délibération, laquelle rappelle que « La Ville de Paris, fermement attachée au respect du droit international, s’est positionnée de façon constante en soutien de la solution à deux États permettant la coexistence des peuples israélien et palestinien dans la paix et la reconnaissance de leurs droits fondamentaux mutuels. »
Vous trouverez derrière ce lien la proposition de délibération.
Toute personne peut se connecter pour suivre les débats, marquant ainsi sa solidarité totale avec les populations palestiniennes de Gaza et de Cisjordanie🇵🇸 et les journalistes palestiniens.
Nous sommes heureux de vous présenter notre nouvelle secrétaire de section, Pauline, et notre nouvelle trésorière Sonia.
Un grand merci à notre ancien secrétaire à Hadrien BORTOT, pour son engagement et son travail au service de la section et de nos combats.
Tous nos vœux de réussite à notre nouvelle secrétaire pour ce nouveau mandat. Ensemble, poursuivons le renforcement de notre section et les luttes pour la justice sociale, l’égalité et l’émancipation collective
Hier, nous avons célébré ensemble les 90 ans du Front populaire et des grandes conquêtes sociales de 1936.
Merci à toutes les militantes, tous les militants, aux camarades, aux familles et à toutes celles et ceux qui sont venus partager ce moment de mémoire, de fraternité et d’espoir collectif.
Un immense merci également à @pcfparis10 , à la @jeunescommunistes75 ainsi qu’à @pcfparis18 pour avoir tenu les stand avec nous tout au long de cette journée. Des moments précieux pour échanger entre nous.
Ces conquêtes — les congés payés, la réduction du temps de travail, les droits syndicaux — n’ont jamais été des cadeaux accordés d’en haut. Elles sont le fruit de luttes populaires, de grèves, d’engagements courageux et d’une solidarité sans faille entre travailleurs.
90 ans plus tard, cette histoire nous rappelle une chose essentielle : aucun progrès social n’est possible sans collectif. Être communiste, c’est aussi cela : la camaraderie, le lien social, l’entraide, l’organisation collective et les luttes pour toujours plus de justice sociale.
Face aux injustices et aux divisions, nous continuerons à faire vivre ces valeurs de solidarité et de fraternité populaire.
Merci encore à toutes et tous pour votre présence, votre énergie et votre engagement.
Ancienne infrastructure délaissée, elle est aujourd’hui réhabilitée . La petite ceinture poursuit ses réaménagements, pensés pour protéger la faune et la flore, mais aussi pour offrir à toutes et tous des espaces de respiration
On fait le tour de ces lieux de promenade atypiques, devenus des biens communs.
D’ici fin 2026, 4 kilomètres supplémentaires seront ouverts. Cela représente 7,6 hectares rendus à la nature et au public, au service de la biodiversité et du droit de chacun à profiter d’espaces verts accessibles, gratuits et partagés
Ce matin, nous étions nombreux aux côtés des parents mobilisés et des équipes éducatives pour dire NON à la fermeture des classes.
L’école publique n’est pas une variable d’ajustement budgétaire. Elle est un droit fondamental, un pilier de l’égalité, un bien commun. Pour beaucoup, elle est même le seul patrimoine.
Détruire des classes, c’est creuser les inégalités. C’est abandonner nos enfants et sacrifier l’avenir.
Nous refusons cette logique comptable. Nous défendons une école ambitieuse, accessible à toutes et tous, avec les moyens nécessaires.
Solidarité avec les parents, les élèves et les personnels mobilisés.
Ce samedi 3 janvier 2026 au matin, les salarié·es de Biocoop Les Fêtes ont entamé un mouvement de grève pour dénoncer une dégradation profonde de leurs conditions de travail et des pratiques managériales incompatibles avec la dignité des travailleur·ses et avec les valeurs affichées du secteur du bio.
Face à cette situation, Gwenaëlle Austin, présidente du groupe communiste du 19e arrondissement de Paris, était présente ce matin auprès des salarié·es en lutte, aux côtés des militant·es du PCF Paris 19e, pour leur apporter un soutien plein et entier.
Les témoignages recueillis font état de faits graves : pressions hiérarchiques, sous-effectif chronique, surcharge de travail, pratiques humiliantes, absence d’écoute, atteintes à la santé physique et mentale des salarié·es. Ces situations ne sont malheureusement pas isolées et révèlent un décalage inacceptable entre un discours se revendiquant éthique et responsable, et une réalité de terrain marquée par la précarisation du travail.
Le Parti communiste français du 19e arrondissement tient à rappeler que le respect des salarié·es n’est pas une option, encore moins dans des entreprises qui fondent leur image sur des valeurs sociales, écologiques et humaines. L’écologie ne peut être crédible si elle se construit sur l’exploitation et la souffrance au travail.
Nous apportons notre soutien aux revendications portées collectivement par les salarié·es de Biocoop Les Fêtes, notamment :
l’exigence d’une gouvernance respectueuse et transparente,
des conditions de travail dignes et sécurisées,
une organisation du travail mettant fin au sous-effectif et à la surcharge,
une reconnaissance salariale à la hauteur du travail réellement effectué.
Le PCF Paris 19e appelle la direction de l’établissement à ouvrir sans délai des négociations sérieuses et de bonne foi, afin de répondre aux revendications légitimes des salarié·es et de mettre fin à une situation qui ne peut plus durer.
La solidarité n’est pas un slogan : elle se pratique. Le PCF Paris 19e restera mobilisé aux côtés des salarié·es, aujourd’hui comme demain.
Paris, le 3 janvier 2026
PCF – Section du 19e arrondissement de Paris Contact presse
Les communistes du 19ᵉ sont aux côtés des salarié·es de Leroy Merlin Paris 19 – Rosa Parks (et de Daumesnil), menacé·es par la fermeture des magasins et la suppression de 271 emplois.
Au Conseil d’arrondissement, nous avons fait voter un vœu pour exiger :
la transparence de la direction,
la défense des emplois et des conditions de travail,
le maintien d’un magasin indispensable à l’équilibre social et économique de Rosa Parks.
Sur le terrain, nous étions aussi présent·es : Gwenaëlle Austin, Présidente du groupe communiste à la Mairie du 19ᵉ, était au rassemblement pour porter notre soutien et rappeler une chose simple : ce qui se joue ici n’est pas un “cas isolé”, c’est un choix de gestion qui peut frapper ailleurs demain.
Nous refusons : la pression, l’isolement et l’injustice, toute menace de licenciement “disciplinaire” dans un dossier économique.
Dans le 19ᵉ, on ne laissera pas des stratégies financières décider seules de l’avenir d’un quartier populaire et de centaines de familles.
Ce samedi, des militants du collectif unitaire du 19e, dont des camarades de notre section, participaient à une collecte de produits de première nécessité devant le Monoprix de l’avenue de Flandre. Cette action, organisée à trois semaines de Noël, visait à venir en aide aux personnes sans abri via les associations Utopia 56 et Les Robins des rues. Elle se déroulait dans le calme, sur l’espace public, et sans gêner la circulation.
À 12h15, huit policiers sont intervenus à la demande de l’enseigne. Nos camarades, déjà déplacés quelques minutes plus tôt par un agent de sécurité, ont cette fois été contrôlés, sommés de quitter les lieux et menacés d’un “trouble à l’ordre public”. Aucun incident n’avait pourtant été constaté.
Nous dénonçons cette intervention injustifiée, qui s’apparente à une tentative d’intimidation contre une action solidaire élémentaire — d’autant plus choquante qu’elle survient à l’approche des fêtes, lorsque les besoins sont encore plus criants.
La solidarité n’est pas un délit. Nous continuerons à agir, aux côtés des associations, pour celles et ceux qui en ont besoin.
Soirée exceptionnelle avec les camarades PCF Paris 19e de la JC et des habitant.es du 19eme ; soirée riche de débats, d’échanges – et d’émotions ! pour la soirée du 25 novembre autour du documentaire coup de poing «Un corps sans vie de 19 ans ».
Avant de commencer la projection, c’est d’abord la rue qui est sollicitée devant la section du PCF 19, en fin de journée. Distribution de violentomètre, contacts d’associations et autres outils de lutte contre les violences. La plupart des personnes, tous âges confondus, prennent le matériel, certaines s’arrêtent. La journée du 25 novembre commence à être connue, le caractère systémique des violences faites aux femmes aussi. Le violentomètre aussi. Les personnes le prennent quand même, pour diffuser autour d’elles. Prévention, sensibilisation, meilleure compréhension des mécanismes gradués de violences, échanges directs … L’intensité du militantisme féministe se vit pleinement dans ces instants.
Place au documentaire, «Un corps sans vie de 19 ans » ; c’est d’abord un choc : celui d’une vie brisée à 19 ans dans un recoin du 19eme arrondissement il y a déjà 25 ans. Elle s’appelait Ginka, jeune fille bulgare, happée par la violence systémique de la prostitution et des réseaux de proxénètisme.
Un corps sans vie, c’est aussi ce corps exploité, violé, marchandisé, mal nourri, qui ne lui appartient plus, sauf, peut-être, dans de rares moments d’insouciance décrits par l’hôtelière.
Ce documentaire émeut profondément, mais il rappelle aussi combien ce sujet divise, questionne, dérange. Entre abolitionnisme, réalités du terrain, paroles de survivantes et débats féministes, il ouvre un espace où rien n’est simple, où chaque trajectoire impose de la nuance. Parler de Ginka, c’est affronter la brutalité, mais aussi la complexité des politiques publiques, des choix militants et des contradictions que porte notre société face à l’exploitation des femmes; c’est aussi une réalité inter sectionnelle trop souvent invisibilisée : une très grande précarité familiale, l’isolement et l’exclusion sociale, la vulnérabilité d’une jeune femme étrangère prise dans une filière d’exploitation en Europe de l’Est. L’emprise aussi, qui se dessine dans son journal intime : celle que son proxénète, rencontré pendant une fugue, a construite autour d’une prétendue relation amoureuse, avant de l’envoyer dans les sinistres vitrines belges, puis sur les trottoirs du 19 ème. L’emprise qu’elle refuse, lorsqu’elle écrit « ne plus jamais vouloir ‘travailler’ « , deux jours avant d’être tuée de 22 coups de couteau, une nuit de novembre.
Être jeune, femme, migrante, pauvre, isolée … — autant de facteurs qui se croisent dans l’histoire de Ginka et de milliers d’autres , et peuvent créer un terrain où la violence s’installe, se répète, devient mortelle.