Auteur/autrice : admin

  • Une campagne de soutien aux livreurs à Vélo

    Les communistes du 19e arrondissement ont lancé une campagne de proximité à destination des livreurs à vélo dans nos quartiers. Le titre de cette campagne a pour revendication :  » Sécuriser l’emploi des travailleurs intermittents ».


    Une première soirée de rencontres a eu lieu rue de Crimée

    Comme cela a été obtenu en Espagne par la Ministre Communiste du Travail, le PCF se bat pour la reconnaissance du lien de subordination entre les plateforme et les livreurs. Nous nous battons pour l’obtention du statut de salarié et tous les droits qui y sont associés, cela comprend l’acquisition d’une protection sociale, au même titre que tous les autres salariés. Le PCF va plus loin avec sa proposition de sécurité d’emploi et de formation qui assurera à toutes et tous un revenu,

    LIVREURS à vélo salariés uberisés la priorité des communistes du 19e

    Dans le cadre de la campagne pour l’emploi du PCF porté par son candidat à l’élection présidentielle Fabien Roussel les communistes du 19e proposent des solutions pour les livreurs à vélo : celles-ci s’organisent en 3 points :

    1/ Permettre l’organisation des travailleurs des plateformes est une nécessité pour les communistes. Les livreurs ont le droit d’organisation, ils ont le droit de faire de grève, de créer des syndicats. De manière très concrète les communistes ont obtenu la création de la Maison des Coursiers de Paris au 70 Boulevard Barbès.. Voulu comme un « lieu de repos » pour les livreurs et coursiers, l’établissement proposera un local pour se poser, manger, idéalement se doucher, mais aussi des ateliers associatifs pour aider les travailleurs dans leurs démarches quotidiennes.

    2/ Les communistes sont de tous les combats pour la régularisation de tous les sans papiers. Pour nous les livreurs comme l’ensemble des travailleurs les salariés des plateformes doivent être régularisés immédiatement.

    3/ Combattre le racisme, pour la régularisation des livreurs sans papiers.

  • Distribution alimentaire par l’UEC au 48 Rue Curial

    L’UEC Paris a organisé une distribution solidaire à destination des étudiant.es précaires de notre arrondissement, petit retour en photo sur cette journée de mobilisation et de solidarité concrète.

    Merci à l’UEC pour cette belle dynamique de partage et aux habitant.es pour leur solidarité spontanée.

  • DECES DE KELYAN : question écrite de Stephane Peu député communiste

    Nous reproduisons ici les propos de Stephane Peu député communiste du 93 sur son compte facebook; Dans la nuit de jeudi à vendredi, le corps du jeune Kelyan, autiste, porté disparu depuis le 4 juillet, a été retrouvé dans une tente appartenant à un toxicomane dans le quartier Stalingrad/Jaurès à Paris.

    J’adresse ici solennellement mes sincères condoléances à sa famille, ses proches et ses amis.Ce drame nous rappelle combien il est urgent de trouver des solutions juridiques et techniques spécifiques aux adultes vulnérables, en particulier ceux atteints d’autisme.

    En effet, parce que majeur, la disparition du jeune Kelyan n’a pas été considérée comme inquiétante par les pouvoirs publics. Seuls ses proches, la structure qui l’accueillait et des bénévoles ont lancé d’actives recherches pour le retrouver. Malheureusement en l’absence de soutien logistique et humain, Kelyan n’a pu être sauvé à temps.

    Pourtant depuis trois ans, les associations Le Silence des Justes, Autisme Connect et Tes vacances ont élaboré un projet de GPS spécifique aux autistes. Par manque de moyen et faute de soutien de l’Etat, cet outils n’a pu voir le jour.

    J’ai donc ce jour déposé une question écrite à l’attention de la Secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre en charge des personnes handicapées afin de savoir si le gouvernement entend enfin soutenir ce projet.

  • Trafic de drogue à Paris : l’État doit prendre ses responsabilités

    https://www.humanite.fr/en-debat/trafic-de-drogue/trafic-de-drogue-paris-letat-doit-prendre-ses-responsabilites-712669

    Un appel des élu.e.s communistes

    Depuis de trop longues années, la consommation de drogue, de crack en particulier, dans l’espace public s’enlise dans le Nord-Est parisien dans un sentiment d’indifférence généralisée des plus hautes autorités. La cohabitation forcée entre usager·ère·s de drogue, riverain·e·s et commerçant·e·s s’envenime de jour en jour et le climat d’exaspération grandit du côté de ces dernier·ère·s après l’évacuation de la colline du crack en 2018, faite n’importe comment et qui a anéanti le travail de tous les acteurs sanitaires et sociaux. La récente concentration des usager·ère·s de drogue dans les jardins d’Éole (19 e) porte une énième atteinte à la population locale, épuisée qu’aucune solution durable ne soit apportée.

    Habitant.e.s, associations, professionnel·le·s du secteur médico-social, élu·e·s, nous n’attendons pas des autorités publiques qu’elles déplacent ou cantonnent géographiquement le problème.

    Une politique publique d’ampleur

    Nous exigeons la mise en place d’une politique publique d’ampleur qui soit sanitaire, sociale et répressive envers le trafic. Il est urgent d’apporter des réponses de santé publique aux conditions sociales et sanitaires à ces personnes en situation de très grande précarité dont l’errance doit prendre fin. C’est cette perception du problème que les élu·e·s communistes ont portée dès 2008 aux côtés d’Alain Lhostis, alors adjoint à la mairie en charge de la santé à la Ville de Paris.

    Au terme d’années de débats, de procédures et de difficultés, ce combat s’est traduit par l’inauguration en 2016 de la salle de consommation à moindre risque (SCMR) du 10 e arrondissement. Les premiers bilans de cette SCMR sont encourageants : les consultations médicales et sociales proposées sont très sollicitées par les usager·ère·s et elles ont considérablement participé à rétablir la tranquillité publique.

    Un plan d’urgence national

    Une réponse qui reste cependant insuffisante au regard de la situation et des publics présents à Stalingrad et dans le Nord-Est parisien. Là où nos voisins européens ont pensé des solutions innovantes pour lutter contre le fléau du crack, l’État français est resté silencieux et impuissant. Nous devons tirer les conséquences du manque d’engagement des partenaires de la Ville de Paris dans le « plan crack 2019-2021 », au premier rang desquels l’agence régionale de santé (ARS)

    Parce que l’inertie a assez duré, nous demandons immédiatement la mise en place d’un plan d’urgence national.

    Un démantèlement du trafic

    L’État doit prendre sa pleine responsabilité et soutenir la Ville de Paris dans le développement d’une action de santé publique d’envergure et doit mener une action forte sur le démantèlement du trafic, qui se nourrit des misères humaines, en donnant les moyens d’enquête et d’investigation à la police nationale.

    L’hôpital public doit être renforcé, appuyé pour augmenter le capacitaire de psychiatrie ; une réflexion profonde doit porter sur ce que révèle le phénomène croissant de la toxicomanie, tant en matière de maux de notre société que de défaillance des soins à cet égard.

    Une prise en charge médicale et sociale

    La prise en charge médicale et sociale des usager·e·s de drogue doit se placer au cœur d’un programme d’investissement public en psychiatrie et en santé et s’inscrire dans une logique de répartition territoriale. De nouveaux espaces de consommation et de soins adaptés aux spécificités des consommateurs et consommatrices de crack doivent être créés ; les horaires d’ouverture doivent être étendus et des lieux d’hébergement à proximité doivent être prévus afin d’éviter les points de stagnation aux alentours. Nous demandons la multiplication des solutions : l’ouverture de plus de lieux répartis à l’échelle de Paris, la métropole et la région Île-de-France.

    Il y a urgence à se saisir de ce problème de santé et de tranquillité publiques qui n’a que trop duré. Nous, élu·e·s communistes de Paris, continuerons de porter ce combat.

    Signataires :

    Camille Naget, conseillère de Paris du 19 e arrondissement 

    Hadrien Bortot, conseiller du 19 e arrondissement 

    Gwenaëlle Austin, conseillère du 19 e arrondissement 

    Elie Joussellin, conseiller du 10 e arrondissement 

    Bénédicte Dageville, conseillère du 11 e arrondissement 

    Gérald Briant, conseiller de Paris du 18 e arrondissement

    et les élu-es communistes parisiens

  • Elections régionales déclaration des communistes du 19e

    Elections régionales déclaration des communistes du 19e

    Dimanche 20 juin, l’abstention a établi un nouveau record dans notre arrondissement en dépassant les 70%.

    Cette situation est très préoccupante, les jeunes et les classes populaires ont massivement boudé les urnes. Pour nous la 6e République, sociale et démocratique se fait de plus en plus urgente.

    Même si nous sommes fier.es de la campagne que nous avons menée, celle-ci n’a pas convaincu le plus grand nombre d’aller voter.

    Malgré ce contexte difficile, dans le 19e arrondissement la liste soutenue par la Parti Communiste, Ensemble et la France Insoumise « Pouvoir Vivre en Ile-de-France » menée par Clémentine Autain fait un très bon score. Nous dépassons les 20% des voix avec 20,21%, à 9 voix de la droite.

    Notre liste se classe seconde à gauche après celle de Julien Bayou et devant Audrey Pulvar.

    Dans les bureaux populaires du 19e nous sommes très souvent en tête. Les électeurs et les électrices qui se sont déplacé.es pour voter pour notre liste ont dit la nécessité d’une gauche offensive, forte sur les questions sociales, qui met l’écologie au service de toutes et tous, et qui sait se rassembler.

    Dimanche prochain, pas une voix ne doit manquer au rassemblement de la gauche et de l’écologie, mené par Julien Bayou. En Ile-De-France, les conditions ont été réunies pour tourner la page de la Présidence Pécresse. Les communistes déploieront toutes leurs forces pour battre la droite et construire une région plus solidaire, plus juste, et plus écologique.

  • Sécurité dans le 19e arrondissement : la parole aux élu.es communistes

    Sécurité dans le 19e arrondissement : la parole aux élu.es communistes

    Paris 19e le 04 Mai 2021 : Notre arrondissement est depuis plusieurs mois au coeur de la tempête médiatique sur les questions de sécurité. D’une part, les révélations de violences et de brutalités policières au sein du commissariat du 19e se multiplient, d’autres part les habitant.es du 19e se sentent abandonnés par les services de Police.

    Le site street press a une nouvelle fois fait des révélations inquiétantes sur le fonctionnement du commissariat du 19e. Cette fois, il s’agit d’une affaire de viol raconté par la victime, Tommi 23 ans. Les faits se seraient déroulés le 05 avril au commissariat. Ce témoignage intervient après les révélations du mois de novembre dernier sur des dénonciations d’actes de tortures toujours au commissariat du 19ème. A toutes ces révélations, vient s’ajouter l’enquête menée par Valentin Gendrot dans son livre « Flic ».

    La tension entre les habitant.es du quartier Stalingrad et les consommateurs de drogue est encore monté d’un cran. Des actes inacceptables ont été commis par des riverains qui ont tiré au mortier sur les toxicomanes. Cette situation est la conséquence de l’inaction de l’Etat qui a laissé dégénérer une situation connue de longue date. Un sentiment d’abandon très grand a conduit à ces actes criminels. La droite et l’extrême droite s’en donnent à coeur joie pour stigmatiser notre arrondissement populaire. Nous demandons à ces gens pour qui notre arrondissement n’est qu’un nouvel épisode dans leur campagne de haine ce qu’ils ont fait au pouvoir à la tête de l’Etat et de la région pour résoudre cette situation.

    Les élu.e.s communistes du 19e mettent sur la table plusieurs propositions pour la sécurité :

    Une réorganisation complète des effectifs de police dans le 19e arrondissement. Sans attendre le rendu des enquêtes internes il faut que des mesures d’urgences soient prises pour mettre fin aux violences. Si cela est nécessaire, il ne faudra pas hésiter à fermer le commissariat central du 19e. Nous appelons de nos voeux la réouverture des commissariats de proximité aujourd’hui vides pour un retour d’une présence policière de quartier à Riquet, Rue de Nantes et à Place des fêtes.

    Des moyens supplémentaires sur les sujets spécifiques qui concernent notre arrondissement : Localisation d’une unité spécialisée dans le trafic de crack. Augmentation des moyens de prévention, de soin, et d’accompagnement des toxicomanes avec une prise en charge par l’ensemble des acteurs régionaux. Il faut plus de moyen pour lutter contre les rixes. Prévention et formation demandent un engagement croissant de l’ensemble des acteurs.

  • Centenaire du PCF : l’âge de raison pour les communistes du 19e.

    Ca y est, c’est le centenaire du PCF. Les communistes du 19e ont choisi de le célébrer à travers un petit 4 pages présentant quelques moments d’archives.

    Plus de 11.000 exemplaires de ce tract sont en distribution en cette fin d’année.

    Nous n’en oublions pas pour autant l’actualité de nos combats. Les communistes sont à l’offensive face à un gouvernement qui utilise la crise sanitaire pour provoquer un choc social et démocratique. Au règne de l’argent nous opposons le rassemblement, la solidarité et les luttes concrètes.

    Dimanche 20 Décembre venez rencontrer les communistes à l’occasion du centenaire du Parti sur les marchés de Joinville et de la Place des fêtes. Ce sera l’occasion d’écrire nos combats communs au présent !

  • Pour faire des vaccins un bien public mondial, librement accessible à tous !

    Pour faire des vaccins un bien public mondial, librement accessible à tous !

    💊Aujourd’hui, lundi 30 novembre 2020, c’est le lancement de la campagne européenne visant à rendre le futur vaccin contre le COVID-19 et les traitements antipandémiques accessibles à tous !

    Nous avons un an pour récolter 1 million de signatures et imposer à la Commission Européenne de faire des vaccins et traitements anti-covid des biens communs !

    Le COVID-19 se propage encore comme un feu de forêt. Les solutions doivent se propager plus rapidement encore. Personne n’est en sécurité tant que tout le monde n’a pas accès à des traitements et des vaccins sûrs et efficaces.

    ⚠️ En France, l’épidémie de Covid19 a mis en évidence la catastrophe de 30 ans de politiques néolibérales avec la fermeture de 100 000 lits, de 95 services d’urgences et la disparition de la moitié des maternités sur le territoire en 20 ans.

    💰Aujourd’hui, le droit aux soins et à la santé est sacrifié sur l’autel de la rentabilité et du profit. Pour gagner contre cette pandémie, il est vital qu’un vaccin soit librement accessible à tous. Face à une pandémie, nous ne pouvons nous permettre de laisser les citoyens sans protection en raison d’obstacles financiers.

    ✊ Le PCF, avec des citoyens, syndicalistes, associatifs et 12 autres partis politiques au niveau européen est à l’origine de l’initiative citoyenne #Right2Cure

    #PasdeProfitsurlaPandemie.➡️ Pour plus d’informations sur la campagne et signer la pétition c’est par ici ⤵️⤵️

    https://eci.ec.europa.eu/015/public/#/screen/home

  • Loi sécurité globale : Départ commun des forces de gauche du 19e 13H30 Place Stalingrad

    La situation est urgente pour défendre nos libertés publiques et les droits de l’Homme !

    L’ONU, Amnesty France et même la Défenseure des Droits sont inquiets de la publication de la loi « Sécurité globale ». Depuis plusieurs semaines nous faisons faces à des situations de violences policières insupportables et à des remises en cause sans précédent de nos libertés publiques !.

    L’intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires, et les associations antiracistes et de défense des droits humains ont décidé d’appeler à de nouvelles initiatives contre la proposition de loi sur la « sécurité globale » auxquelles nous nous associons. Une manifestation pour défendre la liberté de manifester, la liberté d’informer et des services publics garants de toutes les libertés aura lieu ce samedi à Place de la République.

    La section du 19e arrondissement participe à la mobilisation contre tous les projets de loi liberticide à travers un collectif unitaire des forces de gauche de notre arrondissement rassemblant le PCF la France insoumise, Ensemble, le NPA, UCL, Génération.s, la CGT, Attac, le Mrap et RESF. Un départ groupé vers la manifestation de ce samedi est prévu à 13H30 Place Stalingrad.

    Venez nombreux avec vos pancartes et vos drapeaux. Tu trouveras en cliquant sur ce lien un modèle d’attestation pour pouvoir te rendre à la manifestation.

    La section du PCF 19e

  • Réfugié.e.s maltraité.e.s, nous ne laisserons rien passer !

    Réfugié.e.s maltraité.e.s, nous ne laisserons rien passer !

    Depuis une semaine une véritable chasse aux demandeurs d’asile et aux réfugiés s’est organisée à Saint-Denis et dans le Nord-Est Parisien.

    Elle s’est terminée aux yeux de toutes et tous, hier soir, Place de la République. 

    Cinq cents réfugié.es sans abris accueillis sous des tentes par Utopia 56 ont été brutalisés et chassés avec une extrême violence. Les associations, soutiens, élu.es et même journalistes ont été repoussés brutalement. Nous avons honte pour notre République! Ces attaques depuis 5 ans contre ces hommes et ces femmes qui demandent un abri et un asile doivent cesser ! Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris a fait des propositions de lieux d’accueil à l’espace Champeret et au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Elles ont toutes deux été repoussées par l’Etat.

    Notre Pays a les moyens de la solidarité, mais l’Etat préfère laisser ces gens à la rue, errer dans le Nord-Est Parisien sans solutions si ce n’est notre solidarité et notre humanité. La violence policière qui s’est abattue hier soir, témoigne à la fois des dérives de cette institution et d’ordres politiques abjectes. En pleine crise sanitaire et sociale, le pouvoir fait le choix d’une réponse autoritaire en contradiction avec ce qui devrait être les valeurs de la République. Ce pouvoir s’enferme ainsi toujours un peu plus dans la répression et dans des logiques droitières voire ultra-droitière.

    Ca suffit !

    Nous demandons la démission du préfet Lallemand qui a fait déjà suffisamment de mal comme cela, et avec lui celle de M. Darmanin qui plutôt de créer les conditions d’un apaisement met toutes ses forces pour créer la division au sein de notre peuple et crée le désordre.

    Nous demandons que tous les réfugiés aient le droit à un accueil digne et à une prise en charge immédiate.

    Nous appelons celles et ceux qui le peuvent à se rendre à 18h00 au rassemblement Place de la République à l’appel des collectifs et organisations de sans-papiers.