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  • Un espoir pour la gauche étatsunienne « The Squad »

    Un espoir pour la gauche étatsunienne « The Squad »

    Nous avons demandé à notre camarade Wilson, citoyen américain de nous parler du Squad, et de ce qu’il représente aujourd’hui :

    Le soulagement qui touche le monde entier samedi, après l’annonce officielle de la défaite de Donald Trump et la victoire décisive de Joe Biden dans les présidentiels américains n’est pas sans quelques réserves. Le nouveau président représente pour beaucoup de libéraux (un terme qui n’a que récemment cessé d’être synonyme avec “la gauche” aux États-Unis) un ‘retour au normal’, c’est-à-dire au libéralisme, l‘austérité et la guerre impérialiste.  

    La stratégie de la gauche américaine dans les mois et années qui suivent l’investiture de Biden à la Maison Blanche est de le pousser à adopter une politique plus progressiste.  

    A la pointe de cette bataille se trouve le « Squad », surnom donné aux quatre (désormais six) jeunes candidats élus à la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat en 2018 puis réélus lors des élections générales de 2020.  

    Le Squad originel est composé d’Alexandria Ocasio-Cortez de New York, d’Ilhan Omar du Minnesota, d’Ayanna Pressley du Massachusetts et de Rashida Tlaib du Michigan. Dès la semaine dernière elles sont désormais rejointes par Jamaal Bowman de New York et Cori Bush de Missouri.  

    UNE NOUVELLE FACE DE LA GAUCHE AMÉRICAINE DANS TOUTE SA DIVERSITÉ  

    On dit que le Squad représente la diversité démographique d’une jeune génération politique et le plaidoyer pour des politiques progressistes. En effet, les quatres originelles sont toutes des femmes de couleur, issues des minorités éthniques et, dans le cas d’Ilhan Omar et de Rashida Tlaib (qui sont muslumanes), religieuses—ce qui s’avère utile politiquement, surtout dans le monde tordu de la politique américaine où les positions de gauche, telles un système de santé universel, sont dénigrées par la direction du parti Démocrate comme n’intéressant qu’une petite minorité des hommes blancs. C’est donc surtout la conjugaison de leurs identités diverses avec leur adhésion aux politiques explicitement de gauche, telles le Green New Deal et Medicare for Al[1] l, qui font d’elles des concurrents puissants à l’établissement[2]  du Parti.  

    Autrement dit, leurs identités et leurs idées politiques vont de pair avec leurs identités de classe. Née en 1989 au Bronx, Ocasio-Cortez (surnommée AOC pour ses initiales) fut une serveuse avant de faire sa formation politique auprès des Democratic Socialists of America (DSA). Élue  représentante du 14e district de New York à la Chambre des représentants en 2018, elle a délogé Joseph Crowley pour devenir la plus jeune candidate jamais élue au Congrès américain. C’était une victoire d’une grande portée symbolique car Crowley est un démocrate haut placé dans la hiérarchie du parti et représente son district depuis deux décennies. Une incarnation de l’ancien garde, il avait voté pour la guerre en Irak et contre les mesures de rétorsion contre les banques après la crise économique de 2008. En 2018, Il avait aussi dépensé considérablement plus qu’AOC sur sa compagne ($ 3,4 millions contre les $ 194 000 de sa jeune adversaire). De plus, Ocasio-Cortez avait gagné sur une plateforme explicitement de gauche, se réclamant du socialisme démocratique dans la lignée de Bernie Sanders, qu’elle soutient pour les primaires présidentielles du Parti Démocrate de 2020, avant de se ranger derrière Joe Biden pour l’élection présidentielle.  

    Si AOC représente sans doute le membre du squad les plus célèbre et médiatiquement savant, la deuxième position appartient à Ilhan Omar. D’origine somalienne mais naturalisée aux États-Unis, Omar fut d’abord élue à la Chambre des représentants du Minnesota en 2016. Elle est ensuite candidate aux élections de la Chambre des représentants en 2018 pour le cinquième district congressionnel du Minnesota. Le 15 août 2018, elle remporte sa primaire pour représenter les Démocrates dans le district et elle est élue le 6 novembre de la même année à la Chambre des représentant, devenant avec Talib, une des deux premières femmes musulmanes élues au Congrès américain.  

    Tlaib, pour sa part, est originaire de Détroit. Enfant des immigrés palestiniens, est est la fille aînée d’une fratrie de quatorze personnes, son père travaille comme ouvrier dans une usine Ford. De ce milieu modeste et ouvrière, elle rejoint DSA et entame une carrière politique qui commence avec son élection en 2008 à la Chambre des représentants du Michigan. À la Chambre, elle prend notamment la présidence de la commission des finances. Après trois mandats, elle ne peut pas se présenter à nouveau. Elle devient avocate et travaille pour des associations venant en aide à des publics défavorisés. Puis, suivant la démission du député John Conyers, elle est élue le 6 novembre dans le 13e district du Michigan à la Chambre des représentants.  

    Jamaal Bowman, un des nouveau membres et le seul homme, est élevé par sa mère célibataire, postière, dans un logement social d’East Harlem. Il se présente dans le 16e district de l’État de New York face à Eliot Engel, élu depuis 16 mandats et président de la commission des affaires étrangères. Bowman bat Engel avec une plateforme en faveur du « Medicare pour tous » (une couverture santé universelle) et du Green New Deal. En matière de politique étrangère, il critique la politique de Benyamin Netanyahou et souhaite conditionner l’aide américaine à Israël.  

    La seconde nouvelle-arrivée est Cori Bush, élue à la Chambre des représentants pour le 1er district du Missouri. Tout comme AOC, son parcours politique est marqué par une expérience personnelle qui forge une identité de classe. En 2001, elle tombe malade alors qu’elle est enceinte de son deuxième enfant et doit quitter son travail au sein d’une école maternelle, le congé maternité n’étant pas garanti par la loi américaine. Ayant des difficultés à payer son loyer, sa famille est expulsée de leur maison. Elle vit alors avec son mari et leurs enfants dans une voiture durant plusieurs mois. Le couple finit par rompre et Cori Bush élève ensuite seule ses deux enfants. Elle devient infirmière et pasteur. Après la mort de Michael Brown en 2014, Bush rejoint les manifestations de Ferguson et devient l’un des leaders du mouvement local de protestation contre les violences policières.  

    Tandis que le Squad se distingue pour leurs politiques progressistes à l’égard de l’établissement du parti Démocrate, ils ne représentent pas pour autant un bloc homogène. L’élue Ayanna Pressley, se retrouve parfois en décalage par rapport aux autres, notamment en ce qui concerne la politique étrangère et les présidentielles. Elle a ainsi voté pour une résolution du Congrès condamnant le mouvement pro-palestinien BDS dont l’une des modalités d’action est le boycott de produits provenant des colonies israéliennes implantées dans les territoires occupés par Israël. Elle déclare à cette occasion être à la fois « pro-palestinienne et pro-israélienne », ce qui lui a été reproché par des membres de la gauche radicale américaine. Pressley apporte également son soutien à Hillary Clinton face à Bernie Sanders lors de la primaire démocrate de 2016, puis à la sénatrice Elizabeth Warren, également adversaire de Sanders, lors des primaires présidentielles du Parti démocrate de 2020.  

    CIBLES D’ATTAQUES RACISTES DE LA PART DES RÉPUBLICAINS

    La conjugaison de leurs identités raciales, religieuses et de genre et leurs positions politiques progressistes font d’eux des cibles faciles pour les attaques racistes, sexistes et islamophobes de la part des Republicans Trumpistes. Le 14 juillet 2019, Donald Trump tweete que les membres de l’équipe doivent « revenir en arrière et aider à réparer les endroits totalement brisés et infestés de crimes d’où elles viennent. Revenez ensuite et montrez-nous comment on fait. ». Le lendemain, les quatre femmes répondent lors d’une conférence de presse en disant : « Nous sommes là pour rester ».   Au cours des jours suivants, malgré une condamnation de la Chambre des représentants de ses propos, Trump continue d’attaquer le Squad, déclarant lors d’un rassemblement électoral le 17 juillet : « Je pense que dans certains cas, elles détestent notre pays ». Alors que Trump critique Ilhan Omar, son public en Caroline du Nord scande : « Renvoyez-la, renvoyez-la ! ». Le même jour, le Parti Républicain lance une campagne contre le Squad, intitulée « Squad Goals : Anarchy », se concentrant sur le rôle du Squad dans le mouvement Abolish ICE.   Fin juillet 2019, l’Association des présidents des comités républicains de l’Illinois qualifie les quatre membres du Congrès de « Jihad Squad » dans un message Facebook qui a ensuite été supprimé.  

    UNIR L’ÉTABLISSEMENT CONTRE EUX

    Face à de telles attaques, l’établissement Démocrate n’a que peu de choix que de soutenir le Squad. Pourtant les politiques de ce groupe les mettent le plus souvent en tension directe avec les lignes du Parti Démocrate.  

    Parmi les nombreux différentS idéologiques qui séparent l’aile gauche du parti Démocrate de son établissement droitière, le Squad conteste des aspects de la culture politique qui ont depuis trop longtemps fait consensus entre les Démocrates et les Républicains. Citons par exemple, en matière de politique étrangère, une grande complaisance à l’égard des expansions illégales d’Israël. En août 2019, Israël empêche Ilhan Omar et Rashida Tlaib de se rendre dans le pays, un renversement de la déclaration de juillet 2019 de l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Ron Dermer, selon laquelle « tout membre de la Chambre » serait autorisé à entrer dans le pays. Un porte-parole du ministre israélien de l’Intérieur, Aryé Dery, attribue l’interdiction au soutien d’Omar et de Tlaib au BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions). Encore une fois, le parti Démocrate a dû montrer son soutien à cette aile gauche, farouchement populaire chez leurs électeurs, et dénoncer la position des autorités israéliennes.  

    Il existe pourtant une tension latente entre le Squad et l’établissement du parti Démocrate qui déborde enfin en juin 2019, quand Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, a approuvé une législation donnant $4.6 milliards au département de la Sécurité intérieure et United States Immigration and Customs Enforcement (ICE) (l’agence de police douanière et de contrôle des frontières du département de la Sécurité intérieure) sans inclure le moindre amendement proposé par l’aile gauche du Parti. Ce qui suit est une série d’attaques médiatiques où la Squad montre la puissance des mouvements qui l’ont porté au pouvoir.  

    Depuis les resultats décevant des élections générales, l’aile droite du parti Démocrate a pointé du doigt le Squad et les débats internes que ces dernières ont semé au sein du parti depuis leur arrivée pour la perte de huit sièges à la Chambre. Cependant, comme AOC explique lors d’un entretien avec le New York Times : « j’ai proposé de conseiller les candidats démocrates dans chaque district où il y avait un puissant concurrent républicain. Tous sauf cinq m’ont refusé. Pourtant chacun des cinq que j’ai aidé a gagné son élection ».  

    BOULEVERSER LA CULTURE POLITIQUE AMÉRICAINE

    Minoritaires au sein du parti démocratie, le Squad exerce néanmoins un rôle important en tant que conscience du Parti. Leur savante manipulation des réseaux sociaux et d’autres médias leur permet d’atteindre un nouveau public des travailleurs, anciennement dépolitisé car ils n’ont pas vu de changement de politique social dans les transition entre gouvernements Démocrates et Républicaines. Les messages politiques progressistes du Squad incitent ce public à réagir, aux élections, mais aussi par des mobilisations collectives, y compris dans leur espace de travail. La lente mais progressive politisation de la classe ouvrière américaine s’unit à l’activité politique du Squad, ce qui se traduit par une nouvelle force empêchant le Parti Démocrate de glisser encore plus vers la droite, phénomène observé depuis la présidence de Clinton.  

    Dans un article d’opinion du New York Times, l’historienne Barbara Ransby écrit : « The Squad a ouvert de nouveaux horizons en réanimant un esprit combatif au sein du Parti démocrate et en ravivant son flanc gauche ».   En effet, la popularité du Squad n’est pas une création médiatique, plutôt une réflection l’avancée des idées socialistes dans le pays. Le Squad fut élu en rejetant ce qui a été la stratégie du Parti Démocrate depuis les quarante dernières années et qui consiste à prioriser le développement des affaires et de la croissance à travers la réduction des impôts et la diabolisation de la classe ouvrière.


  • Intervention de Hadrien Bortot, pour l’hommage à Monsieur Samuel Patty et à la mémoire des victimes du terrorisme à Nice, Vienne, Kaboul..

    Intervention de Hadrien Bortot, pour l’hommage à Monsieur Samuel Patty et à la mémoire des victimes du terrorisme à Nice, Vienne, Kaboul..

    Monsieur le Maire,

    Merci d’ouvrir ce temps d’hommage nécessaire dans une période troublée. Nos pensées vont vers la famille de Samuel Patty, et de toutes les victimes du terrorisme. De Nice à Vienne, nous sommes plongés dans une série noire, ces attaques d’un nouveau genre prennent pour cible des symboles forts de notre République, et de ce qui fait une part de notre identité.Nous avons une pensée pour tous les personnels des écoles, des collèges et des lycées qui ont effectué leur rentrée dans ce contexte pesant. Nous pensons à celles et ceux qu’on érige en rempart contre l’obscurantisme et qui manque cruellement de moyens simplement pour enseigner le vivre ensemble.

    J’aimerai que collectivement nous faisions attention. Le terrorisme djihadiste nous lance un défi, il ne menace pas seulement notre liberté d’expression. Il prend pour cible l’ensemble de notre pacte social en cherchant à nous diviser. Notre solidarité, notre tolérance, notre laïcité, le fait de considérer l’autre non pas comme une menace mais comme une solution, sont insupportables pour celles et ceux qui ne cherchent que le choc. Il nous faut résister à toutes celles et à tous ceux qui cherchent des complices, a toutes celles et tous ceux qui promeuvent une logique de guerre, à celles et ceux qui refusent l’explication.

    Nous ne répondrons au terrorisme islamiste qu’en faisant plus République, qu’en rendant la liberté, l’égalité, la fraternité plus réelle et quotidienne. Il ne s’agit pas là d’un angélisme, il s’agit d’affirmer comme l’aurait fait Jaurès, toujours dramatiquement d’actualité : « Qu’on ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre »

  • Compte rendu du Conseil d’Arrondissement du 03 Novembre 2020

    Compte rendu du Conseil d’Arrondissement du 03 Novembre 2020

    Le 4eme Conseil d’Arrondissement de la mandature s’est tenu le mardi 3 novembre dans des conditions un peu contraintes. Compte tenu du couvre-feu, il nous a été demandé, à titre exceptionnel, de réduire la durée de nos interventions, et d’éviter de déposer des vœux. L’ensemble des Groupes a donné son aval, mais en revanche, s’est gardé évidemment le droit d’intervenir sur les différents délibérés et de poser des questions au besoin. Le Conseil s’est tenu en présentiel, masqué et chacun/chacune derrière des cloisons.

    Le groupe Communiste a souhaité intervenir sur plusieurs délibérés et évidemment pour l’hommage à Samuel Paty en début de séance, hommage qui a été suivi par une minute de silence de l’ensemble du conseil. La prise de parole de Hadrien, très émouvante, s’est conclue par une citation de Jaurès « Qu’on ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre ». L’intervention du groupe LR était à la hauteur de leurs interventions aux niveaux parisien et national : minable et frôlant de très très près les discours du RN.. l’islamophobie à tous les étages dans chacune de leurs interventions, jusqu’à se ridiculiser en appelant à ne pas voter de subventions pour l’association L’Acort (qui lutte contre toutes les formes de racismes et de discriminations) , les traitants même pas à demi mot de « islamistes » et idem pour le Cabaret Sauvage. Ceci serait de l’ordre de l’anecdote s celà ne reflétait pas des positions infectes et puantes, qui ont menées, par exemple, à voir le local de l’association l’Acort taggé il y a 2 jours d’un tag immonde  » Islam = Mort ».

     Les autres interventions concernaient : l’importance des subventions pour les Points d’accès aux droits qui font un travail extraordinaire auprès des populations souvent très éloignées de cette question d’accès aux droits – marquer notre soutien à l’OMS mais aussi et surtout aux associations sportives qui souffrent particulièrement de cette crise sanitaire. 

    Camille Naget est également intervenue en réponse aux écolos qui ont décidé de s’abstenir sur une subvention pour la création de 44 nouveaux logements, en surélévation ; – Concernant la toute dernière délibération du Conseil qui concernait la future plaque commémorative à la mémoire de Isidore David Grinberg qui sera apposée rue Bouret, Philippe a  fait une courte prise de parole car les autres groupes de la majorité ont longuement parlé du parcours de ce jeune lycéen communiste guillotiné. Pour souligner l’importance de la mémoire en ces temps incertains, j’ai également « profité » de ce prochain évènement pour partager ceci sur les réseaux sociaux : « En ces temps particulièrement instables où une certaine parole fasciste, raciste et xénophobe s’est libérée, en ces temps où certains violentent et agressent, spolient des tombes, se déchainent sur les réseaux sociaux, sur les murs de Paris, voire sur des sièges de partis politiques, faire appel à la mémoire, laisser trace de l’histoire parait encore plus essentielle. « Voilà donc en quelques lignes la synthèse de ce Conseil d’Arrondissement. (Le prochain Conseil devrait se tenir le 1er décembre et nous ne savons pas encore s’il se tiendra en présentiel ou distance) D’ici là, n’hésitez pas à nous contacter, à nous solliciter au besoin et surtout prenez bien soin de vous tous et toutes, 

    Bien fraternellement

    Gwenaelle Austin

  • Confinement épisode 2 : Un confinement pour ne pas submerger l’hôpital qu’ils ont cassé.

    Confinement épisode 2 : Un confinement pour ne pas submerger l’hôpital qu’ils ont cassé.

    Face à l’explosion du nombre de patients admis à l’hôpital et dans les services de réanimation, face au nombre de décès et de drames familiaux, la protection de la santé des Français est plus que jamais une priorité. La situation de tension au sein de l’hôpital public, la détresse des personnels soignants confrontés à l’afflux constants de nouveaux patients, imposent de prendre toutes les mesures nécessaires pour enrayer la progression exponentielle de l’épidémie. En six mois, rien n’a été fait pour embaucher à l’hopital.

    Ces nouvelles restrictions de libertés, ce nouveau confinement marque l’échec du Président et du gouvernemen. Ce gouvernement et ceux qui l’ont précédés nous ont mené à cette unique issu e: Un confinement pour ne pas submerger l’hôpital qu’ils ont cassé. Une solution moyenâgeuse du fait d’une politique néolibérale moyenâgeuse

    .Cette deuxième vague de la crise sanitaire, est malheureusement déjà une grave crise sociale. Il faut dès aujourd’hui des mesures d’accompagnement fortes pour les ménages en difficultés car partout nous voyons monter la misère. Il faut soutenir les TPE/PME qui sont en grandes difficultés. Enfin, quand la crise sera passée, nous devrons en finir avec ces politiques de court terme, pour reconstruire la société et les services publics sur de nouvelles bases.

    Téléchargez notre tract !

  • Les étudiants communistes en campagne pour un revenu étudiant !

    Les 24 et 25 octobre se tenait la Conférence nationale 2020 de l’UEC (l’union des étudiant.e.s communistes).

    On a demandé à Alexandre, étudiant à la Sorbonne de nous raconter ces journées et de nous parler du revenu étudiant.  

    Plusieurs heures de débats et d’ateliers ont permis aux étudiant.e.s communistes de débattre des moyens de renforcer et développer leurs actions dans les lieux d’enseignement supérieur. Au terme de deux jours de discussions avec 100 étudiant.e.s communistes issu.e.s de 25 villes et 40 établissements universitaires, le texte de la Conférence nationale travaillé depuis plusieurs mois qu’ils et elles ont enrichi au cours des discussions du weekend a été adopté. Il permettra de s’organiser toujours au plus près des étudiant.e.s et d’unir leurs forces avec l’ensemble des jeunes au travers de batailles communes. (texte à retrouver sur https://fr.calameo.com/read/00646389389e2322ac748 )

    Le Collectif National de l’UEC renouvelé a également élu une nouvelle coordination nationale rajeunie, diversifiée qui aura à animer l’activité des étudiant.e.s communistes et à poursuivre le déploiement des idées communistes dans l’enseignement supérieur.  

    Durant la conférence nationale, les étudiant.e.s communistes ont pu faire le point sur leur campagne « Étudier c’est travailler ». Menée depuis début septembre, les étudiant.e.s communistes ont permis, portes après portes dans les cités U, sur les campus et les groupes de promos réunir à ce jour plus de 5 000 signataires en faveur du revenu étudiant et 800 étudiant.e.s ont décidé de mener la campagne avec nous. Cette campagne pour le revenu étudiant a pour but de faire reconnaître la période des études comme utile à la société. Depuis des années on nous parle de précarité étudiante et 70% des étudiant.e.s sont obligé.e.s de prendre un job à côté pour financer leurs études. C’est un frein énorme qui les empêche de concentrer pleinement sur leurs études et de les réussir.

    Les député.e.s communistes qui ont lancé cet été le débat du revenu étudiant à l’Assemblée nationale se mobilisent aussi sur les facs à l’image de Marie-George Buffet venue militer avec les étudiant.e.s communistes à l’Université Paris 8 afin de faire gagner cette idée chez l’ensemble des étudiant.e.s. Le revenu étudiant est aussi un pas en avant pour l’émancipation au travail, pour l’égalité femmes-hommes, contre le racisme. En se saisissant de cette pétition nous pouvons toutes et tous devenir acteur.trices de la révolution dont notre monde à besoin.  

    Pétition à retrouver sur le site : étudier-cest-travailler.fr

  • Saccage antisémite d’un restaurant dans le 19ème à Paris :la déclaration commune des responsables politiques

    Deux mois à peine après l’agression antisémite d’un jeune père de famille dans le19ème, la haine de la communauté juive a secoué une fois de plus notre arrondissement : la semaine dernière, c’est un restaurant casher de la rue Manin qui a été saccagé dont les murs ont été couverts de tags antisémites et d’emblèmes nazis. Ces agressions répétées qui ciblent spécifiquement cette communauté constituent une attaque de notre pacte républicain.

    Face à cette série préoccupante, nous, principales organisations politiques du19ème, avons décidé de condamner d’une seule et même voix cet acte insupportable.En publiant cette déclaration commune, nous souhaitons d’abord rappeler que le19ème, un des arrondissements les plus jeunes et cosmopolites de Paris, est un territoire de diversité et de vivre-ensemble : toutes les habitantes et habitantsdoivent être considérés avec respect, et ce, quelle que soit leur confession. Or, la communauté juive fait partie intégrante de l’histoire du 19ème et du “creuset”confessionnel et culturel de notre arrondissement. C’est pourquoi, tout acte antisémite, raciste ou haineux représente une atteinte à l’identité collective de notre arrondissement.Enfin, avec cette initiative commune, nous entendons marquer notre opposition à la banalisation de ces agissements. Face à la recrudescence des actes antisémites en France et dans le 19ème : nous avons la responsabilité d’empêcher la haine de s’installer insidieusement dans notre arrondissement.

    C’est précisément parce que nous prenons la mesure de l’importance de ce moment que nous avons choisi de publier cette déclaration tous ensemble.Dans l’attente des résultats de l’enquête, nous, partis politiques républicains,apportons toute notre solidarité aux gérants et employés du restaurant Mac Queen et appelons les autorités à identifier et punir les auteurs de ces dégradations avec la plus grande fermeté.

    Signataires :

    Austin Gwenaëlle Présidente du groupe Communiste et citoyen à la mairie du 19èmeBortot

    Hadrien Adjoint au maire du 19e, secrétaire de section du PCF19ème

    Filoche Léa Adjointe à la maire de Paris et élue Génération.s du 19eme

    Floch Marie-Laurence Elue Génération.s du 19eme

    Golczyk Xavier Secrétaire de section du PS dans le 1ème et adjoint au maire du 19ème

    Gouache Thibault Référent LaREM Paris 19ème

    Jemni Halima 1ere adjointe à la mairie du 19ème et conseillère de Paris(PS)

    Kerboua Farida Conseillère d’arrondissement à la mairie du 19ème (LR)

    Legrain Sarah Habitante du 19ème arrondissement et membre de la coordination nationale de la France Insoumise

    Loret Damien Référent territorial suppléant du comité Génération.s du19eme

    Mahjoubi Mounir Député de la 16ème circonscription de Paris (LaREM)

    Merlin Charles Co-secrétaire d’EELV dans le 19ème

    Naget Camille Conseillère de Paris (PCF)

    Obono Danièle Députée de la 17ème circonscription de Paris (La FranceInsoumise)

    Rouxel Olivier Conseiller d’arrondissement à la mairie du 19ème (LaREM)

    Schlupp Marie-Sophie Co-secrétaire d’EELV dans le 19ème

    Simonnet Danielle Conseillère de Paris (La France Insoumise)

    Timsit Alice Conseillère de Paris et Présidente du groupe Écologiste et citoyen à la mairie du 19ème (EELV)

    Toledano Valérie Conseillère d’arrondissement à la mairie du 19ème (LR)

    Toubiana Marie Conseillère de Paris et Présidente du groupe Changer Paris les Républicains et Indépendants à la mairie du19ème (LR)

    Veneziano Stéphanie Conseillère régionale (PS)

  • Les communistes du 19e lancent leur campagne pour l’emploi dans le commerce.

    Les communistes du 19e lancent leur campagne pour l’emploi dans le commerce.

    Camaïeu et Weldom à Secrétan, André sur l’avenue de flandre, la Halle Place des fête, Castorama Métro Crimée, dans tous les quartiers du 19e de grands enseignes ont fermé laissant sur le carreau les salariés juste après le confinement.

    Pourtant les habitant.e.s du 19e portent toujours autant de chaussures, de vêtements, et bricolent tout autant.

    Dans cette période où artisans et commerçants sont en grandes difficultés, ces groupes appartenant à Vivarte ou à la Famille Mulliez, se restructurent pour accélérer leur transition vers la vente en ligne.

    Ce sont les salariés et les habitant.e.s qui vont en payer le prix.

    Vous verrez fleurir donc sur les devantures de ces magasins fermés nos affiches qui dénoncent cette situation insupportable.

    Campagne des communistes du 19e contre le plan social dans le commerce

    Je soutiens la campagne contre le plan social dans le commerce. Le 19e ne doit pas devenir un désert commercial.

  • Retour sur le conseil d’arrondissement du 22 Septembre !

    Retour sur le conseil d’arrondissement du 22 Septembre !

    Le groupe communistes et citoyens du 19e arrondissement vous propose ce petit retour vidéo sur le dernier conseil d’arrondissement du 22 septembre.

    Au programme : La délibération sur la future « Place Martine Durlach », les voeux sur les non-affectations en collèges et lycées, sur la CPAM, pour dénoncer les agressions racistes, pour un moratoire sur la 5G.

  • Une belle fête de l’Huma Autrement !

    Une belle fête de l’Huma Autrement !

    Près de 200 personnes ont participé à notre Fête de l’Humanité autrement. Un beau succès populaire, avec son Agora de l’Humanité, son auberge du Sud Ouest, ses concerts, le Village du Livre, et l’esprit de la fête … Merci à toutes celles et tous ceux qui ont rendu ce moment possible. A l’année prochaine sur notre Stand et à très vite pour d’autres beaux moments d’Humanité !

  • Face à l’extrême droite et au fascisme, toutes et tous aux côtés de Danièle Obono.

    Les communistes du 19e arrondissement tiennent à témoigner à Danièle Obono de toute leur solidarité et de tout leur soutien face aux attaques ignobles de Valeurs Actuelles. Danièle est députée de notre arrondissement, sa présence à l’Assemblée Nationale est insupportable pour l’extrême droite réactionnaire. Elle est depuis plusieurs mois la cible d’attaques racistes incessantes.

    Le « Magazine » Valeurs Actuelles vient de passer un nouveau cap dans l’ignoble avec son « torchon de l’été » profondément raciste, sexiste et colonialiste où la députée du 19e est même représentée enchainée.En attaquant ainsi Danièle ce sont tous les habitant.e.s de notre arrondissement populaire qui sont insultés.

    Nous combattrons partout l’extrême droite et nous nous tiendrons aux côtés de Danièle Obono dans cette lutte.