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  • Fête de l’Humanité – vente militante dans le 19 ème

    La Fête de l’Humanité revient les 11, 12 et 13 septembre 2026 (Essonne).

    A l’approche de la fête de l’Huma 2026, les communistes du 19 ème se mobilisent pour la vente du bon de soutien (entrée pour les 3 jours au tarif militant : 45 €)

    Retrouvez nos prochains points de vente, au local de la section du PCF 19 ème et dans plusieurs quartiers du 19 ème

    🗓️ Mardi 25 août

    📍au métro Jourdain

    🕕 De 18 h à 19 h

    🗓️ Mercredi 26 août,

    📍 48 rue Curial, 75019 (M° Crimée)

    🕠 17 h30 à 19 h environ

    🗓️ Vendredi 28 août, grande vente hors les murs organisée par la cellule de Place des Fêtes

    🕠 17 h30 à 19 h environ

    📍La table de vente sera à la sortie 1, sur la place des fêtes

    🗓️Samedi 29 août, nos camarades de Secrétan font leur rentrée. Au programme : point de vente huma et vente de vignette

    🕚 11h à 12h30 environ

    🗓️Mercredi 2 septembre

    📍 Marché Villette, carrefour rue de l’Atlas/ bd de la Villette, devant le café Cherie

    🕚 11 h à 12h

    🗓️Mercredi 2 septembre, on ne lâche rien, pour l’une des dernières permanence au local !

    📍 48 rue Curial

    🕠 17h30 à 19h

    🗓️Mardi 8 septembre

    📍 devant Monoprix/Action.

    🕔 17h à 19h

    Pour rappel, chèques et espèces uniquement (idéalement avec l’appoint)

    Programmation :

    2L • AÏTA MON AMOUR • ARØNE • ARTHUR FU BANDINI • BELARIA • CHIPPY NON STOP • DANYL • EBONY • ETIENNE DE CRÉCY • GAUVAIN SERS • HOUDI • INO CASABLANCA • JOSMAN • KERY JAMES • KIDDY SMILE • KNEECAP • KUTU • LB AKA LABAT • LOUANE • MARCUS GAD • MAUREEN • MONA GUBA • NAZA • OUMOU SANGARÉ • OXMO PUCCINO • PERCEVAL • RORI • SAM SAUVAGE SOPRANO • SUPERBUS • THE AVENER • THE LIMIÑANAS • THÉA • TRINIX • UB40 • VEL • LES WAMPAS • YURI BUENAVENTURA • ZOUFRIS MARACAS

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  • Mégafeux, la fin d’un monde

    Depuis une semaine, je regarde les images des mégafeux.

    Des forêts qui disparaissent.

    Des villages évacués.

    Des pompiers qui risquent leur vie.

    Et je ressens un mélange de colère et d’impuissance.

    Je pense aussi à ma fille. Je me demande dans quel monde elle grandira.

    Est-ce que, dans vingt ans, l’été sera devenu la saison où l’on compte les hectares brûlés, les maisons perdues et les morts ?

    Est-ce qu’elle trouvera normal de vivre avec des canicules à 45°C, des restrictions d’eau permanentes et des paysages dévastés ?

    Est-ce qu’un Paris à 50°C sera devenu une simple information dans le journal du soir ?

    On nous explique qu’il faut trier nos déchets. Acheter une voiture électrique. Changer nos ampoules. Consommer « responsable ».

    Comme si le problème était d’abord celui de nos comportements individuels.

    C’est faux.

    Les mégafeux ne sont pas une catastrophe naturelle.

    Ils sont une catastrophe politique.

    Le réchauffement climatique n’est pas un accident.

    C’est la conséquence directe d’un système économique fondé sur une idée simple : produire toujours plus, extraire toujours plus, vendre toujours plus, quel qu’en soit le coût humain, social ou écologique.

    Et pourtant, à chaque catastrophe, les mêmes responsables versent les mêmes larmes de crocodile.

    Ils remercient les pompiers.

    Promettent des plans d’adaptation.

    Parlent de résilience.

    Annoncent quelques milliards pour réparer demain ce qu’ils continuent à détruire aujourd’hui.

    Ils refusent toujours de s’attaquer à la racine du problème.

    Parce que remettre en cause le système, ce serait remettre en cause les intérêts de ceux qu’ils servent.

    Et pendant que les plus puissants trouveront toujours un refuge, une résidence plus fraîche ou les moyens de partir, ce sont les plus fragiles qui paieront le prix.

    Les enfants.

    Les personnes âgées.

    Les travailleurs exposés.

    Les habitants des logements mal isolés.

    Celles et ceux qui n’ont pas les moyens de fuir.

    Comme toujours, les catastrophes climatiques aggravent les inégalités sociales.

    Le capitalisme vert est mort-né.

    On ne résout pas une crise provoquée par la recherche infinie du profit sans remettre en cause cette logique elle-même.

    Un système fondé sur l’accumulation, la concurrence et la croissance permanente ne peut pas devenir durable.

    Il ne fait que déplacer les destructions.

    Nouvelles pollutions.

    Nouvelles inégalités.

    Nouveaux sacrifices.

    Le problème n’est pas la couleur du capitalisme.

    Le problème, c’est le capitalisme lui-même.

    À mesure que les catastrophes climatiques se multiplient, les théories de l’effondrement paraissent de moins en moins relever de la fiction.

    Face à cette perspective, deux réponses s’affrontent.

    La première est individuelle.

    Se protéger.

    Acheter une climatisation.

    Quitter les grandes villes.

    Construire des refuges.

    Espérer faire partie de ceux qui pourront tenir un peu plus longtemps.

    L’autre est collective.

    Reprendre le contrôle de ce que nous produisons, de ce que nous consommons et de ce que nous décidons démocratiquement.

    Rompre avec la logique du profit qui détruit les conditions mêmes de la vie.

    Choisir la solidarité plutôt que la survie.

    Je refuse que ma fille grandisse avec cette éco-anxiété qui devient la norme pour toute une génération.

    Je refuse qu’on lui apprenne qu’il n’y a pas d’alternative.

    Qu’il faudrait simplement apprendre à vivre dans un monde qui brûle.

    Non.

    L’histoire n’est pas écrite.

    Les sociétés ont déjà renversé des systèmes qui semblaient éternels.

    Le nôtre ne fait pas exception.

    Il ne s’agit plus de corriger les excès du système.

    Il ne s’agit plus de le moraliser.

    Il s’agit de le dépasser.

    Parce que continuer comme aujourd’hui, ce n’est pas choisir le réalisme.

    C’est choisir la catastrophe.

    Les mégafeux ne sont pas la fin du monde.

    Ils sont l’annonce de la fin d’un monde.

    À nous de choisir lequel naîtra après lui.

    Auteur : Hadrien Bortot

  • Mes cent premiers jours : pour une gauche qui agit, au Conseil de Paris comme sur le terrain


    Article de Gwenaëlle Austin

    Gwenaëlle Austin est conseillère de Paris, et conseillère d’arrondissement (19 ème)déléguée chargée de l’accès au droit et des relations avec les foyers de travailleurs migrants

    Cent jours déjà au Conseil de Paris et comme co-présidente du Groupe Communiste et Citoyen et conseillère dans le 19ᵉ arrondissement. Cent jours qui confortent mes convictions : un mandat n’a de sens que s’il est utile.

    Être élue, c’est porter une voix dans l’hémicycle, mais aussi être présente aux côtés de celles et ceux qui luttent et refusent que leurs droits reculent.

    Au Conseil de Paris, j’ai défendu et défendrai toujours une même boussole : la justice sociale. Droit au logement, hébergement d’urgence, accès aux droits, centres sociaux, droits des femmes, quartiers populaires, personnes en situation de handicap, soutien aux associations, transports accessibles… 

    Derrière chaque intervention, le choix d’une ville qui protège, notamment lorsque l’État se désengage.

    Mais ces combats se mènent aussi sur le terrain. 

    Aux côtés des salarié·es du Samu social en grève, des associations et des familles contraintes de dormir sur le parvis du 115, nous dénonçons une honte absolue : laisser des bébés, des femmes enceintes et des enfants passer leurs nuits dehors, en pleine canicule. Nous nous sommes mobilisés contre la fermeture du centre d’hébergement GL Events et avons soutenu les salarié·es de la Fondation Croix Saint-Simon comme celles et ceux de Biocoop.

    Dans le 19ᵉ, mon mandat prend aussi la forme d’un travail patient et concret. Une médiation engagée avec un bailleur a permis d’éviter l’expulsion de deux résidents très âgés d’un foyer de travailleurs migrants.

    La reprise des conseils de concertation dans les résidences sociales est également essentielle : Chaque résidente et chaque résident doit pouvoir avoir voix au chapitre car la démocratie participative ne doit pas être un slogan.

    J’ai aussi relancé les coordinations d’accès aux droits avec un premier engagement de plus de «aller-vers». Communiste et féministe, j’ai évidemment tenu à être aux côtés des associations qui accompagnent les victimes en soutenant la mobilisation pour une loi intégrale contre les violences sexuelles. Face au backlash réactionnaire, aux discours masculinistes et à la progression de l’extrême droite, nous ne céderons rien.

    Ces premiers mois resteront aussi marqués par une profonde émotion : lors du vote de la citoyenneté d’honneur de Paris aux civils et journalistes palestiniens, comme lors de la rencontre avec de jeunes footballeurs venus des camps de réfugiés. Être aux côtés de celles et ceux qui appellent à la paix et à l’autonomie du peuple palestinien doit être un engagement au quotidien; 

    Enfin, j’ai eu l’honneur d’être élue présidente de l’ADIL 75. Dans une période où la crise du logement frappe toujours plus durement, cette responsabilité me permettra d’agir pour l’accès aux droits, la prévention des expulsions et un logement digne pour toutes et tous.

    Ces cent premiers jours ne sont qu’un début. Je continuerai, avec mes camarades communistes, à porter une voix exigeante, populaire et profondément humaine, une voix communiste. 

    Autrice : Gwenaëlle Austin

  • Polémique autour de Barbara Butch : ne nous trompons pas de combats

    Article de notre camarade Hadrien BORTOT, membre de la section PCF du 19 eme et adjoint au maire du 19 eme à la Culture

    J’ai mis du temps à réagir à la polémique autour de Barbara Butch. J’ai mis du temps parce que cette affaire me met profondément mal à l’aise. La lutte contre l’antisémitisme est un élément fondateur de mon engagement militant et politique. La défense de la liberté de création et de la liberté artistique est tout aussi essentielle dans les responsabilités qui sont aujourd’hui les miennes.

    Barbara Butch est par ailleurs profondément liée au 19e arrondissement. C’est ici qu’elle s’est fait connaître, en mixant au Rosa Bonheur, un lieu qui a longtemps incarné une culture populaire, festive, progressiste et ouverte.

    Tout le monde ou presque condamne la méthode : interrompre physiquement un concert n’est pas acceptable. Mais, à mes yeux, le problème principal est ailleurs. Il est dans la cible choisie.

    Beaucoup font aujourd’hui comme si Barbara Butch représentait, d’une manière ou d’une autre, le gouvernement d’extrême droite de Benyamin Netanyahou ou la politique menée à Gaza. C’est faux. C’est une erreur politique.

    Il y a moins d’un an, à l’initiative de Ian Brossat , des élus parisiens de gauche de sensibilités diverses, dont je faisais partie, avaient demandé l’annulation du concert de Disturbed. Pourquoi ? Parce que son chanteur, David Draiman, revendiquait explicitement son soutien au gouvernement israélien et était allé jusqu’à signer un obus destiné à Gaza. Nous étions alors face à un soutien politique assumé.

    Personne n’est pourtant allé interrompre physiquement ce concert.

    Comparer cette situation à celle de Barbara Butch n’a pas de sens. Barbara Butch ne revendique pas le soutien à un gouvernement. Elle revendique son identité, ses combats, son parcours. Parmi les composantes de cette identité, il y a sa judéité. Comme beaucoup d’artistes, son histoire personnelle nourrit son travail de création.

    Je crois aussi qu’il faut rappeler à toutes et à tous combien le débat est difficile et complexe sur le sionisme . D’autant plus difficile que les mots eux-mêmes recouvrent des réalités très différentes. L’antisionisme n’est pas une position politique homogène. Pour certains, dont je ne fais pas partie, il signifie le refus de l’existence même d’un État d’Israël. Pour d’autres, il désigne avant tout la critique du projet sioniste tel qu’il s’est historiquement construit ou de la politique menée par les gouvernements israéliens.

    De la même manière, se dire sioniste ne signifie pas nécessairement soutenir Benyamin Netanyahou, la colonisation ou la guerre menée à Gaza. Beaucoup de citoyens israéliens, de militants de la paix et de démocrates revendiquent un attachement à l’existence de l’État d’Israël aux côtés d’un état de Palestine libre et souverain. Réduire ces mots à des catégories absolues empêche de comprendre la réalité et nourrit davantage les fractures qu’il ne fait avancer le débat.

    Barbara Butch a sans doute commis des maladresses. Elle l’a d’ailleurs reconnu elle-même. Comme tout artiste, comme tout être humain, elle peut se tromper.

    Mais ce qui me dérange profondément, c’est cette exigence implicite selon laquelle un artiste juif devrait être irréprochable sur le conflit israélo-palestinien, devoir rendre des comptes en permanence, être sommé de prendre position de la bonne manière.

    Demande-t-on la même chose aux autres artistes ? Exige-t-on d’eux qu’ils se prononcent sur chaque conflit international avant de pouvoir monter sur scène ? Évidemment non.

    Ce mécanisme est dangereux. Il me rappelle celui de l’extrême droite qui exige, après chaque attentat islamiste, que les artistes ou les personnalités supposées musulmanes se désolidarisent publiquement sous peine d’être considérées comme complices.

    Nous avons toujours combattu cette logique parce qu’elle consiste à assigner des individus à leur origine, à leur religion réelle ou supposée, et à leur faire porter une responsabilité collective.

    Nous ne devrions pas l’accepter aujourd’hui sous prétexte que le contexte est différent.

    La tragédie de Gaza exige de la clarté politique, de la fermeté contre le gouvernement de Benyamin Netanyahou et contre les crimes commis. Mais elle exige aussi de savoir désigner les véritables responsables. À force de choisir les mauvaises cibles, nous fracturons le camp progressiste et nous affaiblissons le combat pour la paix, la justice et les droits des peuples israélien et palestinien.

    Auteur : Hadrien Bortot

  • Les communistes mobilisés contre les fermetures de classes

    Ce matin, nous étions nombreux aux côtés des parents mobilisés et des équipes éducatives pour dire NON à la fermeture des classes.

    L’école publique n’est pas une variable d’ajustement budgétaire. Elle est un droit fondamental, un pilier de l’égalité, un bien commun. Pour beaucoup, elle est même le seul patrimoine.

    Détruire des classes, c’est creuser les inégalités. C’est abandonner nos enfants et sacrifier l’avenir.

    Nous refusons cette logique comptable. Nous défendons une école ambitieuse, accessible à toutes et tous, avec les moyens nécessaires.

    Solidarité avec les parents, les élèves et les personnels mobilisés.

    On ne lâchera rien. ✊

  • ✊ POUR UNE ISSUE DÉMOCRATIQUE À LA CRISE

    ✊ POUR UNE ISSUE DÉMOCRATIQUE À LA CRISE

    Adresse des communistes aux forces sociales, syndicales et politiques


    Macron dans l’impasse

    La démission de Sébastien Lecornu montre l’échec d’Emmanuel Macron : il ne trouve plus de majorité pour mener sa politique antisociale.
    En refusant de reconnaître le résultat des urnes et la victoire de la gauche, il entretient l’instabilité et fragilise la démocratie.
    Cette vacance du pouvoir ouvre un boulevard à l’extrême droite.


    Le danger de l’extrême droite

    Un gouvernement RN serait une catastrophe pour le pays :

    • libertés publiques attaquées,
    • inégalités aggravées,
    • démocratie menacée.
      Déjà, une partie de la bourgeoisie choisit de s’allier à l’extrême droite, comme aux États-Unis ou en Italie.

    L’urgence des victoires populaires

    Nous n’avons pas seulement besoin de stabilité :
    👉 Nous avons besoin de victoires concrètes !

    • Retrait définitif de la réforme des retraites.
    • Augmentation des salaires et des pensions.
    • Justice sociale et fiscale : que les grandes fortunes et les multinationales paient enfin leur part.
    • Transition écologique juste et solidaire.

    Ces batailles, nous ne les gagnerons pas dans les coulisses des institutions, mais par la mobilisation, la pression populaire et l’unité.


    Un nouveau Front populaire

    Le Nouveau Front populaire a redonné l’espoir d’un changement radical.
    Il doit devenir plus qu’un accord électoral :

    • un cadre de luttes, ouvert aux syndicats, associations, collectifs,
    • un espace d’élaboration commune avec la société civile,
    • un outil pour transformer la colère en conquêtes sociales.

    Pour une 6ᵉ République

    La Ve République est à bout de souffle.
    Nous appelons à un processus constituant vers une 6ᵉ République démocratique, sociale, écologique et féministe :
    ➡️ pour rendre enfin le pouvoir au peuple,
    ➡️ pour rompre avec la monarchie présidentielle,
    ➡️ pour donner à nos luttes un débouché politique durable.


    🚩 LES COMMUNISTES APPELLENT AU SURSAUT

    • Forces sociales, syndicales et associatives : investissons ensemble la question politique.
    • Préparons toutes les échéances à venir.
    • Arrachons les victoires populaires dont nous avons besoin !
  • ✊🎶 Les communistes du 19ᵉ demandent l’annulation du concert de Disturbed

    ✊🎶 Les communistes du 19ᵉ demandent l’annulation du concert de Disturbed

    Les communistes du 19ᵉ arrondissement, élu·es et militant·es, se mobilisent pour demander l’interdiction du concert du groupe Disturbed, programmé au Zénith de Paris le 12 octobre prochain.

    Le chanteur du groupe, David Draiman, est tristement connu pour ses prises de position racistes et bellicistes. Il a été photographié en train de signer des bombes destinées à Gaza, au moment même où les massacres ont déjà causé la mort de dizaines de milliers de civils palestiniens.

    🚨 Une position unanime : élu·es et militant·es

    Les élu·es communistes du 19ᵉ arrondissement ont saisi officiellement le Préfet de Police de Paris.

    « Accueillir un tel artiste dans la capitale française ne serait pas un simple événement culturel : ce serait envoyer un signal désastreux à toutes celles et ceux qui se battent pour la paix et contre les discours de haine », rappellent-ils dans leur courrier.

    Dans le même temps, les militant·es communistes du 19ᵉ arrondissement relaient cette exigence et affirment qu’ils ne laisseront pas Paris devenir une scène pour l’apologie de la guerre et du racisme.

    📢 Ian Brossat : « Paris ne peut pas accueillir l’apologie du génocide »

    Ian Brossat, sénateur de Paris et président du groupe communiste au Conseil de Paris, a lui aussi pris position :

    « Alors que la guerre génocidaire à Gaza a déjà fait plus de 66 000 morts, accueillir à Paris un chanteur qui signe des obus destinés à des civils serait une insulte aux victimes. Paris ne peut pas être complice de l’apologie du génocide. »

    ✊ Pour une ville monde, progressiste et humaniste

    Les communistes du 19ᵉ — élu·es et militant·es — rappellent que Paris est une ville monde, progressiste et humaniste.
    Elle ne saurait être une tribune pour des personnalités promouvant la haine, mais doit rester une ville qui fait résonner la voix de celles et ceux qui luttent pour la paix, la justice et l’égalité.

  • Retour sur le compte rendu de mandat des élu.es communistes

    Retour sur le compte rendu de mandat des élu.es communistes

    Hier soir, vous avez été nombreuses et nombreux à répondre à notre invitation pour échanger autour du bilan et des perspectives des élu·es communistes et citoyens du 19ᵉ. Dans une ambiance conviviale et fraternelle, nous avons pu partager les combats menés ces dernières années et discuter de ceux qui restent à construire.

    🟥 Gwenaëlle Austin a insisté sur le rôle clef des élu·es communistes dans la construction de solidarités concrètes : qu’il s’agisse de soutenir les associations, d’accompagner les familles, ou de porter des politiques locales qui défendent les plus fragiles.

    🟥 Camille Naget a rappelé les batailles menées en matière de santé – de la défense de l’hôpital public aux mobilisations pour maintenir et développer les centres de santé de proximité – et souligné combien les victoires obtenues n’ont été possibles que grâce à la mobilisation collective et à la ténacité.

    🟥 Hadrien Bortot a rappelé combien il est crucial d’avoir des élu·es de combat, qui assument pleinement leur rôle d’opposition aux politiques antisociales et leur ancrage antifasciste, au service des habitantes et habitants du 19ᵉ.

    🟥Ian Brossat , sénateur de Paris, est intervenu en conclusion pour rappeler avec force l’importance de se mobiliser face aux dangers qui pèsent aujourd’hui : la progression des idées d’extrême droite et la « trumpisation » d’une partie de la droite parisienne. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les résistances locales et de faire du 19ᵉ un pôle de solidarité, de justice et d’écologie populaire.

    🌹 Cette soirée a montré, une fois encore, la richesse du débat et l’envie partagée de continuer à construire une gauche populaire, sociale et écologiste, fidèle à ses engagements et utile au quotidien.

    🙏 Merci à toutes et tous pour votre présence, vos interventions et vos encouragements. Ensemble, faisons vivre nos combats dans le 19ᵉ et au-delà !

  • Pétition pour le maintien des subventions régionales aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH)

    Pétition pour le maintien des subventions régionales aux Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH)

    Défendre les personnes en situation de handicap : le combat des communistes au Conseil régional

    Les élu·es communistes du Conseil régional d’Île-de-France ont révélé une décision inacceptable de la majorité de Valérie Pécresse : la suppression des subventions régionales aux 8 Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) franciliennes.

    Cette aide, créée en 2014 par la gauche régionale, représentait 2 millions d’euros chaque année et permettait de financer :

    • l’achat d’appareillages indispensables (fauteuils roulants, attelles, etc.),
    • l’adaptation des logements et des véhicules,
    • le soutien à près de 2000 bénéficiaires de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH).

    ➡️ Sa suppression fragilise les MDPH et pénalise directement les personnes concernées, alors même que la Région dispose d’un budget global de 5 milliards d’euros.

    Les communistes en première ligne

    Nos élu·es communistes au Conseil régional ont interpellé la majorité de droite, qui a refusé de revenir sur sa décision. Face à ce scandale, ils lancent une pétition en ligne pour exiger le retour de ces aides vitales.

    👉 Signez la pétition ici

    Le PCF Paris 19ᵉ pleinement mobilisé

    Notre section s’associe à cette bataille. Parce que la solidarité avec les personnes en situation de handicap est un enjeu de justice sociale, nous appelons les habitant·es du 19ᵉ et de toute l’Île-de-France à signer et relayer la pétition.

    ✊ Ensemble, nous pouvons faire reculer cette décision injuste et défendre une Région solidaire, digne et inclusive.

  • Compte rendu de mandat des élu·es communistes du 19ᵉ arrondissement

    Compte rendu de mandat des élu·es communistes du 19ᵉ arrondissement

    📅 Jeudi 2 octobre 2025, les élu·es communistes du 19ᵉ arrondissement vous invitent à un moment d’échanges, de débats et de convivialité autour de leur bilan de mandat.
    👉 Rendez-vous au bar Les Frangins, 19 avenue Mathurin Moreau – Paris 19ᵉ (19h30).


    Six ans d’actions au service du 19ᵉ et de ses habitants

    Depuis le début du mandat, nos élu·es communistes n’ont cessé de porter une voix claire, utile et combative au sein du Conseil d’arrondissement comme dans les luttes sociales.

    Défendre les services publics et la justice sociale

    • Nous avons agi pour la défense des écoles, des crèches, de la santé publique et du logement social, contre les logiques de privatisation et de marchandisation.
    • Nous avons soutenu les familles face à la fermeture de places en crèche et obtenu des moyens supplémentaires pour des équipements de proximité.
    • Nous avons dénoncé les politiques d’austérité et proposé des alternatives budgétaires fondées sur la justice fiscale et l’investissement public.

    Être aux côtés des luttes sociales

    • Présents dans les mobilisations des salarié·es de Sanofi et d’autres entreprises du territoire, nous avons porté leur voix en Conseil et affirmé notre solidarité concrète.
    • Dans le mouvement contre la réforme des retraites, nous avons rappelé que le droit à une retraite digne ne devait pas être sacrifié aux profits du capital.
    • Nous avons soutenu les syndicats et collectifs d’habitant·es en lutte contre les injustices sociales et les fermetures de services.

    Faire vivre la solidarité internationale

    • Notre arrondissement, populaire et métissé, est directement concerné par les combats pour la paix et la justice dans le monde.
    • Nous avons pris des initiatives fortes pour la Palestine, et récemment adressé avec nos partenaires écologistes et Génération·s un courrier commun au maire du 19ᵉ pour demander que la mairie soit pavoisée du drapeau palestinien à l’occasion de la reconnaissance de l’État de Palestine par la France.
    • Nous avons aussi été aux côtés des peuples en lutte contre les guerres, le racisme et toutes les formes d’oppression.

    Agir pour l’écologie populaire et la résilience urbaine

    • Dans la continuité du rapport “Paris à 50°C”, nous avons porté des propositions pour adapter notre arrondissement aux canicules et développer des îlots de fraîcheur accessibles à toutes et tous.
    • Nous défendons une vision d’écologie populaire, qui s’appuie sur les habitants, garantit l’accès à des espaces verts de qualité et refuse les logiques d’exclusion sociale au nom de la transition.

    Un moment pour débattre ensemble

    Le compte rendu de mandat est un temps fort de notre action collective. Il ne s’agit pas seulement de présenter ce qui a été fait, mais aussi d’ouvrir le débat sur ce qu’il reste à accomplir, et de construire ensemble les perspectives à venir.

    ➡️ Dans un contexte de crise sociale, écologique et démocratique, nous affirmons qu’il faut une gauche populaire, sociale et écologiste qui ne se contente pas d’accompagner les logiques du capitalisme mais propose de véritables ruptures :

    • Un droit au logement garanti pour toutes et tous,
    • La planification écologique pour transformer nos modes de vie et de production,
    • L’abolition des privilèges fiscaux et une redistribution des richesses au service de l’intérêt général.

    Rendez-vous le 2 octobre

    Autour d’un verre de l’amitié, nous voulons :

    • partager nos combats,
    • écouter vos préoccupations,
    • et préparer ensemble la suite, en vue notamment des élections municipales de 2026.

    ✊ Les élu·es communistes du 19ᵉ arrondissement vous donnent rendez-vous le jeudi 2 octobre pour un temps fort d’échanges, de fraternité et de mobilisation.