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  • Un premier débat du NFP dans le 19ᵉ : l’union comme horizon

    Un premier débat du NFP dans le 19ᵉ : l’union comme horizon

    Hier soir, le comité du Nouveau Front Populaire du 19ᵉ a tenu son premier grand débat pour préparer les municipales et dresser un état des lieux de la gauche et de la situation politique.

    Sept organisations étaient représentées, plus de 70 personnes étaient présentes : un public attentif et enthousiaste, heureux de voir les forces de gauche dialoguer malgré la regrettable absence de LFI. L’échange, animé avec brio par Pablo Pillaud-Vivien, a permis d’ouvrir largement la discussion sur la situation nationale, les enjeux parisiens et la stratégie pour l’avenir.

    À la tribune comme dans la salle, un constat partagé : la mobilisation sociale est forte et porteuse d’espoir. La bataille idéologique autour de la taxe sur les grandes fortunes peut être gagnée : « Taxons les riches ! » est désormais un mot d’ordre largement porté. La nécessité de l’unité au moins au second tour a été rappelée avec force par les écologistes, les communistes et les autres partenaires présents, face à une droite qui avance ses pions et face au danger de l’extrême droite.

    C’est Hadrien Bortot, secrétaire de section et élu du 19ᵉ, qui a porté la voix des communistes. Dans la continuité de la campagne menée par Ian Brossat, il a affirmé la nécessité :
    ✊ de soutenir le mouvement social,
    🤝 de rassembler les forces de gauche,
    📜 de respecter les engagements pris,
    🌱 et de construire une nouvelle étape d’un projet renouvelé et populaire pour la gauche à Paris.

    Il a rappelé que seule la clarté politique et la fidélité aux engagements permettront à la gauche de conserver Paris et de porter un projet de transformation à la hauteur des attentes populaires.

    Ce premier rendez-vous a montré une forte envie d’unité dans le 19ᵉ. Reste maintenant à transformer cette aspiration en dynamique collective et en rapport de forces, pour que les prochaines échéances soient l’occasion de bâtir une gauche rassemblée, offensive et populaire.

  • Ici le peuple décide, le gouvernement obéit

    Ici le peuple décide, le gouvernement obéit

    « Ici le peuple décide, le gouvernement obéit » : ce slogan, sur la grande banderole du stand des communistes du 19e à la Fête de l’Humanité 2025, donnait le ton. Pendant trois jours, ce coin de fête a vibré de débats, de musique et de convivialité, mais surtout d’une idée simple : rendre au peuple le pouvoir qu’on lui confisque trop souvent.

    Le stand a accueilli des centaines de visiteurs venus partager un verre, déguster un chili ou danser à l’occasion des concerts. Mais l’essentiel s’est joué dans les discussions : sur l’avenir du pays, la gauche à Paris, la lutte contre l’extrême droite, les batailles sociales et écologiques à mener. Le smilitant·es monteurs, et monteuses, camarades, ami·es – ont fait de ce lieu un véritable espace populaire, chaleureux et militant.

    Moment fort de cette édition : l’animation politique assurée par les camarades zapatistes. Leur présence a rappelé que la lutte est aussi internationaliste, que les combats du Chiapas résonnent avec ceux du 19e arrondissement et avec les résistances d’ici. Cette rencontre a donné chair à l’idée que la solidarité n’a pas de frontières.

    La Fête de l’Huma a une nouvelle fois démontré ce que la politique peut être : une fête, une force, un lieu de rencontres où s’invente l’avenir. Dans le 19e comme ailleurs, les communistes entendent prolonger ce souffle.

  • 10 septembre, Place des Fêtes : quand la colère se fait peuple

    10 septembre, Place des Fêtes : quand la colère se fait peuple

    Le 10 septembre, la Place des Fêtes a vibré comme rarement. Quinze mille personnes, venues de tout Paris et bien au-delà, ont fait de ce haut lieu populaire du 19ᵉ un immense carrefour de colères et d’espérances.

    On n’oubliera pas l’image : une place saturée de monde, les banderoles qui se déploient, les chants qui montent et roulent comme une vague. Une foule jeune, combative, déterminée. Une foule belle, parce qu’elle disait la diversité de notre peuple et sa capacité à se lever quand l’injustice devient étouffante.

    Une énergie entêtante

    Il y avait dans l’air quelque chose d’entêtant. Comme une musique qui ne vous quitte pas. Les slogans répétés à l’infini, les battements de mains, les rires, les cris, les visages tournés vers l’avenir. Quinze mille corps et voix qui, l’espace d’un soir, faisaient entendre la même certitude : nous ne nous résignons pas.

    La jeunesse était là, nombreuse, inventive, déterminée. Et avec elle, des syndicalistes, des familles, des retraités, des soignants, des précaires, des habitants du quartier. Tous unis par une même conviction : la vie vaut plus que leurs profits, la dignité plus que leur austérité.

    La Place des Fêtes, agora populaire

    Il n’y avait pas de chef de file, pas de mot d’ordre unique, mais un élan collectif. La Place des Fêtes s’est faite agora : des prises de parole spontanées, des chansons reprises, des témoignages lancés dans la nuit. Une ville qui se réapproprie son espace, une politique qui sort des palais pour retrouver le pavé.

    Une leçon pour demain

    Ce 10 septembre, Place des Fêtes, ce n’était pas seulement un rassemblement massif. C’était un signal politique : le peuple existe, il se lève, il ne se laissera pas faire. Pour nous, communistes du 19ᵉ, c’est une responsabilité : transformer cette puissance en une force durable, organisée, capable de gagner.

    Car l’histoire l’enseigne : les foules qui se lèvent font trembler les puissants. Et ce soir-là, à Paris, la foule a rappelé qu’elle avait encore une voix.

  • Forum des associations du 19e : le rendez-vous de la rentrée !

    Ce week-end, le 19e a vibré au rythme du Forum des associations, véritable rendez-vous incontournable de la rentrée. Sport, culture, solidarité, environnement, éducation, mémoire : toutes les dimensions de la vie locale étaient représentées, témoignant de la richesse et de la diversité de notre arrondissement.

    Chaque stand reflétait l’engagement des habitants; Pour les familles comme pour les curieux, c’était l’occasion de découvrir, de s’inscrire, mais aussi de se rencontrer et de tisser du lien. Pour Camille Naget et Gwenaelle Austin, c’etait aussi et surtout l’occasion d’aller à la rencontre de leurs partenaires associatifs de tous les jours et de les remercier pour toutes leurs actions menées tout au long de l’année au sein du Conseil de Quartier Pont de Flandres comme auprès des seniors, des personnes en grande exclusion et en grande précarité, des permanences d’accès aux droits…

    Le Forum rappelle combien la vie associative est indispensable. Sans elle, nos quartiers seraient plus pauvres et plus isolés. Ici, elle est synonyme de dynamisme, de solidarité et de citoyenneté active.

    Derrière cette vitalité, il y a surtout les bénévoles. Ces femmes et ces hommes, souvent discrets, donnent de leur temps et de leur énergie et leur engagement, patient et généreux, est le véritable pilier de notre vie locale.

    À toutes et à tous, un immense merci : grâce à vous, le 19e reste un arrondissement vivant, créatif et solidaire.

  • ✊La pauvreté mérite des réponses, pas des caricatures

    Nous découvrons avec indignation les vidéos et photos de Richard Levy, candidat de Rachida Dati pour les municipales 2026, se mettant en scène devant des tentes de personnes sans-abri dans nos rues, présentées comme un « campement illégal », pour tenter d’en tirer un bénéfice électoral, tout en rejetant la responsabilité de cette situation sur l’actuelle mairie.

    ➡️ Instrumentaliser la détresse humaine à des fins politiciennes est indigne.
    ➡️ Assimiler systématiquement pauvreté, migration, sans-abris et insécurité est dangereux.
    ➡️ Refuser d’évoquer les causes réelles – explosion des loyers, insuffisance de l’hébergement d’urgence, abandon des politiques sociales – c’est tromper les habitants.

    M. Levy oublie un peu vite que sa cheffe de file est membre du gouvernement actuel et que la responsabilité de lutter contre la précarité incombe d’abord à l’État.

    Les communistes du 19e refusent que notre arrondissement devienne un terrain de stigmatisation. Nous défendons une autre réponse :
    ✅ Plus de moyens pour le logement social et l’hébergement digne.
    ✅ Un véritable plan de santé publique et de prise en charge des addictions.
    ✅ La solidarité, l’humanité et la fraternité comme boussole, pas la peur et le rejet.

    La pauvreté n’est pas un décor pour photos de campagne.
    Le 19e arrondissement mérite mieux que des caricatures.

    ✍️ Gwenaëlle Austin, Présidente du groupe communiste et citoyen
    ✍️ Les communistes du 19e

  • 📢 APPEL DU PCF 19e aux forces sociales et politiques du 19e arrondissement

    📢 APPEL DU PCF 19e aux forces sociales et politiques du 19e arrondissement

    Camarades, amies, collègues,

    Nous traversons une séquence décisive.

    Le gouvernement Bayrou impose 44 milliards de coupes.
    La crise politique s’approfondit.
    L’extrême droite avance, surfant sur la misère et les divisions.

    Dans le 19e, nous savons combien la défense de la santé, des services publics, du logement et de la dignité est vitale. Les colères sont là, elles doivent s’exprimer.

    ➡️ Nous, communistes du 19e, proposons d’organiser ensemble une grande Assemblée populaire, ouverte à toutes les forces sociales, syndicales et politiques du collectif unitaire et au-delà.

    Objectif :

    • Donner la parole aux habitantes et habitants,
    • au personnel soignant,
    • aux travailleuses et travailleurs,
    • aux personnes privées d’emploi.

    Transformer la colère en organisation.
    Préparer ensemble les mobilisations des 10 et 18 septembre, mais aussi les batailles qui suivront.

    👉 Nous proposons de fixer rapidement une date en septembre pour cette Assemblée populaire, avec l’ambition d’en faire un temps fort de convergence et de résistance.

    Face à l’austérité, face au fascisme : organisons le peuple !

    Les communistes du 19e arrondissement

  • Défendons la Sécurité sociale face aux attaques du gouvernement !

    Défendons la Sécurité sociale face aux attaques du gouvernement !

    Jeudi 28 août, à la veille d’une rentrée sociale explosive, un large rassemblement s’est tenu devant la CRAMIF à l’appel de l’intersyndicale, dans notre 19ᵉ arrondissement. Dans un climat de grande colère sociale, salarié·es, militant·es et habitant·es ont exprimé leur refus des annonces du gouvernement contre la Sécurité sociale.

    En s’attaquant à son financement et en ouvrant la voie à de nouvelles privatisations, le pouvoir tourne le dos à l’esprit de 1945. La Sécurité sociale n’est pas née d’un décret technocratique mais d’un immense mouvement populaire. Elle a été portée par la Résistance et mise en œuvre par Ambroise Croizat et le mouvement ouvrier pour garantir à chacune et chacun le droit à la santé, à la retraite, à la protection du chômage et de la famille. Elle devait couvrir « du berceau à la tombe » l’ensemble des besoins de la vie.

    Aujourd’hui, le gouvernement voudrait réduire ce bien commun en une marchandise, livrée aux appétits des assurances privées. C’est une provocation insupportable, alors que des millions de nos concitoyens subissent déjà de plein fouet l’inflation, la crise sociale et l’explosion des inégalités.

    Aux côtés des manifestant·es, plusieurs élu·es communistes étaient présents : Céline Malaisé, Présidente du groupe Communiste et citoyen au Conseil régional d’Île-de-France, Ian Brossat, Sénateur de Paris co-président du groupe communiste au Conseil de Paris, Raphaëlle Primet, Co-Presidente du groupe communiste et citoyen de Paris, ainsi que Camille Naget et Hadrien Bortot, élu·es du 19ᵉ arrondissement.

    Leur présence a réaffirmé un message simple et fort : la Sécurité sociale n’est pas un coût, c’est une conquête. Elle n’est pas un privilège, mais un droit universel. Elle n’est pas une charge, mais une richesse partagée.

    Cette bataille s’inscrit aussi dans la lutte en cours contre la fermeture annoncée du centre de santé Stalingrad : nous ne laisserons pas disparaître un outil indispensable d’accès aux soins dans nos quartiers populaires.

    Le PCF du 19ᵉ salue la mobilisation des salarié·es, des syndicats et des habitant·es. À la veille de cette rentrée qui s’annonce combative, nous appelons à élargir et amplifier le mouvement. Défendre la Sécurité sociale aujourd’hui, c’est défendre l’égalité, la dignité et la justice sociale.

    Pas touche à la Sécu, pas touche à nos droits !

    C’est ensemble, par la mobilisation populaire, que nous ferons reculer le gouvernement.— PCF Paris 19ᵉ

  • Commémoration du 81e anniversaire de la Libération de Paris

    Place de la Bataille de Stalingrad – 25 août 2025

    Le 25 août, nous étions rassemblés place de la Bataille de Stalingrad pour commémorer le 81e anniversaire de la Libération de Paris.
    Aux côtés des associations mémorielles, de nombreux habitants et militantes et militants ont pris part à ce moment de recueillement et de mémoire.

    Ian Brossat, sénateur de Paris, et Camille Naget, conseillère de Paris du 19e arrondissement, étaient présents pour réaffirmer, au nom des communistes, que l’héritage de celles et ceux qui ont libéré Paris reste vivant : l’exigence de liberté, de justice sociale et de paix.

    Dans un monde marqué par les guerres, les replis nationalistes et la montée de l’extrême droite, nous avons rappelé que le combat de la Résistance demeure une boussole. Fidèles à cet héritage, nous portons l’idéal d’une paix durable et émancipatrice.

    Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à cette commémoration. Ensemble, faisons vivre la mémoire et l’engagement de celles et ceux qui, en août 1944, ont rendu à notre ville sa liberté.

  • Paris : une nouvelle évacuation qui souligne l’urgence d’une vraie politique du logement

    Paris : une nouvelle évacuation qui souligne l’urgence d’une vraie politique du logement

    Ce matin, au lever du jour, nos camarades Gwenaëlle Austin et Camille Naget étaient présentes sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. Objectif : veiller au bon déroulement de l’évacuation de dizaines de familles, dont des enfants et même des bébés, après huit jours passés dans un campement de misère, en plein soleil.

    Cette opération, orchestrée par la Préfecture, s’est traduite par des orientations en régions. Des orientations qui suscitent légitimement de l’inquiétude : nombre de ces familles vivent, travaillent, scolarisent leurs enfants ou suivent des soins médicaux à Paris et en région parisienne. Certains ont des rendez-vous essentiels avec l’Ofpra ou les préfectures. Qui accepterait de tout quitter dans ces conditions ?

    Malgré ces difficultés, le calme a prévalu, grâce au travail en amont des associations — Utopia 56, Médecins du Monde, France Terre d’Asile, Médecins Sans Frontières — et à l’engagement des équipes de la Mission d’urgence sociale de la Ville de Paris, notamment auprès des femmes seules avec de très jeunes enfants.

    Mais derrière le calme apparent, la réalité est brutale :

    Combien faudra-t-il encore d’évacuations, combien d’années pour comprendre qu’une mise à l’abri temporaire ne remplace pas un logement stable et digne ?

    Dans un pays qui se targue d’être la sixième puissance économique mondiale, garantir à chacune et chacun un toit sûr et durable ne devrait pas relever du rêve inaccessible, mais être reconnu et appliqué comme un droit fondamental.

    Face à la montée de la précarité et du sans-abrisme, nous affirmons : il faut une volonté politique claire et forte pour mettre fin à ces situations inacceptables. Cela suppose :

    Un plan massif de construction et de mobilisation de logements sociaux,

    La réquisition des logements et bâtiments vides,

    Une politique d’accueil digne pour les personnes migrantes et réfugiées,

    Le respect du droit au logement pour toutes et tous.

    Parce que personne ne devrait dormir dehors, ni aujourd’hui, ni demain.

  • 🕊️ 31 juillet – Hommage à Jean Jaurès au Café du Croissant

    🕊️ 31 juillet – Hommage à Jean Jaurès au Café du Croissant

    Ce mercredi matin 31 juillet, les communistes du 19e arrondissement étaient présents au Café du Croissant, rue Montmartre, pour participer à la traditionnelle cérémonie d’hommage à Jean Jaurès, assassiné à cet endroit même le 31 juillet 1914.

    Aux côtés de nombreux militants, élus et responsables politiques, dont Fabien Gay, sénateur communiste de Seine-Saint-Denis et directeur du journal L’Humanité, nous avons rappelé l’actualité brûlante des combats portés par Jaurès : la paix, la justice sociale, la démocratie et l’émancipation du monde du travail.

    Un héritage vivant dans les luttes d’aujourd’hui

    Jean Jaurès fut assassiné pour avoir refusé la guerre, pour avoir dénoncé les logiques impérialistes, pour avoir défendu une Europe des peuples contre les nationalismes guerriers. En ce sens, il incarne une boussole pour notre temps.

    Alors que les tensions internationales s’exacerbent, que l’extrême droite progresse en France et ailleurs, que les inégalités sociales explosent, le message de Jaurès est plus vivant que jamais : pas de paix sans justice, pas de progrès sans mobilisation populaire, pas de démocratie sans conscience de classe.

    Jaurès, une source d’inspiration pour les communistes

    Le Parti communiste français a toujours revendiqué l’héritage de Jaurès, non pour en faire une figure figée dans le marbre, mais pour prolonger son combat dans les réalités de notre siècle. Défendre les services publics, les droits des travailleurs, la liberté de la presse, l’indépendance des peuples, c’est incarner aujourd’hui l’idéal jaurésien.

    Le 19e arrondissement, marqué par sa diversité, ses luttes et son engagement populaire, continue de faire vivre cet héritage à travers les mobilisations pour la santé, le logement, la dignité et la solidarité internationale.