C’est avec une certaine émotion que les communistes du 19ème
ont participé dimanche dernier à la chaîne humaine autour de l’hôpital Robert
Debré, initiée par le collectif inter-hôpitaux : Alerter encore et encore sur l’exigence d’un plan d’urgence pour
l’hôpital public, le lieu du soin et des progrès pour tous.tes !
Depuis des mois les soignants
crient leur fatigue et leur colère. La fatigue physique et morale d’enchainer
les gardes, de courir partout, tout le temps. La colère de voir leurs hôpitaux
se dégrader, et surtout de ne plus pouvoir soigner leurs patients correctement.
Ils sont « à bout », « en souffrance ». Et las de ne pas être
entendus, Stéphane Dauger, ex-chef de service de la réanimation pédiatrique à
l’hôpital Robert Debré et 27 de ses collègues chefs de services sur 37 ont
démissionné la semaine dernière de toutes leurs fonctions administratives. Ils
ne feront « plus que du soin ».
C’est en soutien aux personnels
de cet hôpital pédiatrique, leur hôpital, que les habitant.e.s et les familles
du 19ème arrondissement et au-delà se sont réuni.e.s dimanche dernier.
L’action a démarré par la lecture
d’une lettre d’amour et de remerciements pour l’hôpital d’une jeune patiente de
14 ans et par une reprise du Chant des Partisans pour la défense de l’hôpital
public : « Ohé Cher collègue dévoué mais sacrifié, réveille-toi; Ohé
fais attention aux saboteurs de la sécu, ils dynamitent.. »
Une longue chaîne de solidarité
s’est ensuite déployée, main dans la main, soignants, personnels du SAMU,
personnels administratifs, chefs de services, familles avec enfants, usagers,
voisin.e.s, pour entourer l’hôpital ; les automobilistes ralentissent, curieux de cet étrange serpentin humain et
klaxonnent, tous en solidarité ; les trams remplis de passagers qui
applaudissent ! Nous sommes à côté de 2 soignants, emplis d’émotions face à cet
élan sincère et puissant. Il fait froid, le ciel est menaçant, mais nous avons
chaud de toute cette extraordinaire élan de personnes convaincues et motivées :
L’HÔPITAL PUBLIC, IL EST A QUI ? IL EST A NOUS, scandent les participants.
Nous souhaitons rappeler que nous
serons toujours présents contre la casse de l’hôpital public, pour dénoncer la
dégradation des conditions de travail des professionnels et pour demander un
véritable plan d’urgence pour l’hôpital public.
Les propositions des communistes
pour la santé dans le 19e :
Un moratoire immédiat à Paris sur les
suppressions de poste et de lit programmées à l’APHP
L’ouverture de centres municipaux de santé dans
l’arrondissement
Le 19e pourrait lancer un grand travail de
diagnostic partagé avec les habitant.e.s pour pointer les besoins prioritaires
par quartier et construire ainsi une offre nouvelle
La mise en œuvre d’un Plan Crack avec des moyens
humains suffisants pour ouvrir des lieux d’accueil, de consommation à moindre
risque, de prévention et d’hébergement des consommateurs est une nécessité pour
répondre aux préoccupations légitimes des habitant.e.s du quartier Stalingrad.
» Il y a 6 ans, ma première intervention en tant que conseillère de Paris portait sur la situation des mineurs non accompagnés, lycéens qui dormaient dans la rue, ma dernière évoque l’indignité réservée aux migrants dans notre capitale. Pendant ce mandat j’ai porté, avec d’autres, les voix de celles et ceux que notre système s’applique à rendre invisible. La boucle n’est pas bouclée, il reste beaucoup de travail, je souhaite bonne chance à celles et ceux qui continueront ces combats indispensables, je serai auprès d’eux, mais en dehors de l’hémicycle cette fois. »
Ce matin une nouvelle évacuation a eu lieu dans le 19e arrondissement sur le campement de la honte Porte d’Aubervilliers. Il aura fallu la mort d’un jeune homme exilé de 28 ans pour que l’Etat agisse.
Cette 60e évacuation pourrait être une bonne nouvelle, si elle n’arrivait pas si tard, et ne reproduisait pas les mêmes erreurs que les 59 qui l’ont précédée depuis 2015. Les pouvoirs publics n’ont pas fait le nécessaire pour stopper cette mécanique infernale évacuation-création de nouveaux campements toujours plus précaires, en ne garantissant pas un hébergement et une prise en charge digne à chacune et à chacun.
Depuis 2018 et la
fermeture de la bulle de la Chapelle la situation des exilé.e.s n’a
fait qu’empirer à Paris. L’Etat laisse sans lieux d’accueil, celles
et ceux qui arrivent dans notre ville, et les repousse sur les bords
du périphérique, dans les bois et dans les friches industrielles.
Au delà des exilés,
l’évacuation de ces campements pose le problème de la prise en
charge des consommateurs de cracks dans le Nord Est parisien. Il faut
que la préfecture de Police cesse la politique du coup de balai qui
ne vise qu’à déplacer le problème. L’ensemble des acteurs de la
prévention, de la santé et de la sécurité doivent permettre une
prise en charge réelle et rapide des consommateurs de crack dans des
lieux adéquats, et lutter contre le sentiment d’abandon des
populations directement touchées par l’usage de cette drogue dans
l’espace public.
Nous exigeons :
La prise en charge pérenne et l’accueil inconditionnel des exilé.e.s.
Que l’Etat assume son rôle et réunisse au plus vite une table ronde des acteurs de l’accueil associant la mairie et les associations.
La réquisition des logements vacants afin de mettre un terme à cette situation indigne.
La mise en œuvre d’un Plan Crack avec des moyens humains suffisants pour ouvrir des lieux d’accueil, de consommation à moindre risque, de prévention et d’hébergement des consommateurs.
Les communistes du 19e arrondissement ont profité de cette campagne électorale pour visiter la gare expérimentale situé au 18 Boulevard Serrurier (http://garexp.org/ ). Ce lieu conventionné depuis 2011 avec la ville est à la fois un espace d’expérimentation artistique, une salle de spectacle, une galerie d’exposition, un café associatif et un lieu de vie du quartier.
C’est pour nous la parfaite illustration des initiatives à développer et à encourager dans notre arrondissement. Des lieux de culture ouverts sur les quartiers populaires, des espaces de solidarité et d’échange gérés par les créateurs eux mêmes, qui garantissent aux artistes une liberté de création en leur permettant de s’extraire des logiques du marché.
La culture du squat est source d’inspiration pour nous car elle permet l’expression de valeurs de liberté et d’alternative au capitalisme, avec le souci constant de s’intégrer dans le tissu urbain et social. Clément, jeune photographe talentueux qui nous a permis de visiter les lieux nous a aussi prévenu de l’appétit de grands promoteurs des nuits parisiennes pour des lieux à l’esthétique squat, mais dont l’unique but est de faire du profit.
Les propositions des communistes pour la culture dans le 19e :
Mettre en place une politique ambitieuse de préemption et de construction de lieux dédiés à la création (production, répétitions, diffusion, représentations) destinés aux petites et moyennes compagnies de théâtre, musique et danse, professionnelles, mais aussi pour l’exposition et la diffusion du travail des artistes plasticien·ne·s.
Généraliser les expériences – dites de « lieux transitoires » – où avant de devenir un projet urbain, un espace peut être investi pour un temps donné à la fois par des artistes, des collectifs d’artistes, des associations favorisant l’accueil, l’éducation populaire, etc., et les habitant·e·s, comme maillon du tissu culturel parisien dans le cadre de réseaux d’éducation populaire.
Une structure d’accompagnement des artistes relevant du RSA (20 %) des artistes parisien·ne·s). 50 % de la population du spectacle est à Pôle emploi, qui ne sait pas répondre à leur problématique et encore moins à celle relevant du RSA.
Une plateforme de rencontre qui pourrait fournir des services et de l’aide aux artistes, une aide pour trouver les lieux cités plus haut, des endroits où rencontrer leurs confrères/soeurs et/ou des institutionnels susceptibles de s’intéresser à leur travail, des présentations, des subventions possibles pour leurs projets.
Vœux de la section du 19e arrIntervention de Hadrien Bortot, Secrétaire de section
Cher.e.s
ami.e.s, cher.e.s Camarade,
C’est
toujours un immense plaisir pour nous de voir ce local rempli de joie
et d’amitié à l’occasion de ces vœux.
Je
vous souhaite à toutes et à tous, une belle et heureuse année
2020. Qu’elle vous apporte des bonheurs, des succès, des rires, et
la force de surmonter les épreuves qui se dresseront peut être face
à vous en somme une année de victoire et d’émancipation.
J’aimerai
avant toutes choses évoquer avec vous la mobilisation exceptionnelle
qui a lieu dans notre pays depuis 46 jours. Cette lutte pour
sauvegarder notre modèle social qui se déploie avec forces, les
communistes la soutiennent et y participe activement. Les grèvistes
de la RATP, de la SNCF, les enseignants, les personnels hospitaliers,
les fonctionnaires, les salariés des raffineries, des ports, les
danseuses et les danseurs des Opéras, les salariés de radio France
sont des héros ordinaires. J’entends par là, qu’en conscience,
qu’ils et elles acceptent de se sacrifier pour garantir à toutes et
à tous, un avenir meilleur.
Nous
les communistes du 19e souhaitons leur rendre hommage, et rendre
hommage à leur combat. J’invite celles et ceux qui le peuvent à
soutenir les différentes caisses de grèves pour permettre aux
grévistes de continuer à lutter dans un contexte économique de
plus en plus compliqué. Nous en avons une disponible juste ici. Je
suis fier de pouvoir vous annoncer, que nous avons déjà versé 2000
euros aux différentes caisse de solidarité grace à une
mobilisation militante sans faille.
Je
tiens à rappeler que notre lutte est majoritaire, que malgrè le
matraquage médiatique, elle est toujours soutenu par plus de 60% des
français qui résistent à l’enfumage et à la mise en scène du
retrait provisoire de l’age pivot car ils ont compris que cette
réforme veut casser une certaine idée de la solidarité, issue du
conseil national de la résistance.
Le
projet du gouvernement s’attaque directement à cette solidarité,
pour individualiser les retraites avec un système de point où
chacune et chacun ouvre un droit différent à la retraite. C’est
donc l’inverse d’un système universel. Cette réforme va de ce fait
faire baisser les pensions de l’ordre de 27% et surtout ouvre la
porte à la privatisation du système de retraite. La valeur du point
n’étant plus connectée à la richesse produite dans le pays, comme
le sont actuellement les pensions, mais à une valeur fixée par le
gouvernement.
Cette
lutte est essentielle car elle porte en elle un contre projet de
société. Elle refuse que chacune et chacun soit renvoyé à sa
condition, à son supposé mérite, et consacre une vision solidaire
de la société, où les travailleurs ont un droit égal à une
pension qui n’est pas de la charité mais bien de la solidarité.
Je
le dis avec force et conviction un autre financement des retraites
est possible. Le système par point promu par le gouvernement n’est
qu’une nouvelle mesure en faveur des plus riches. Nous devons dire
qu’une autre réforme des retraites est possible, en élargissant
l’assiette des cotisations, en ponctionnant les revenus financiers,
et en supprimant les exonérations de cotisation sociale, et en
augmentant les salaires.
Ce
qui se joue dans ce combat social, ce n’est pas simplement le
financement des retraites pour les 20 ans à venir. C’est un
questionnement plus profond sur la place du travail dans notre
société, sur les temps de la vie, sur l’idée que nous serions
entre 18 et 65 ans productifs puis après improductifs.
Que doit faire, et comment doit agir un parti politique de gauche dans une telle situation ? Nous, nous avons fait le choix de la proximité, de permettre la rencontre entre celles et ceux qui luttent.
Ces
questionnements doivent être la base d’une réflexion sur la place
du communisme dans notre époque.
En
décembre prochain le PCF aura cent ans, et s’il a un avenir, c’est
en rencontrant et en comprenant les initiatives d’inspiration
communistes qui se déploient partout. Pour cela, ici dans le 19e,
nous avons décidé de nous ouvrir toujours plus, d’être toujours
plus à l’écoute de ce qui se passe au dehors et de faire de cette
section un lieu incontournable de rencontre et de discussion. Je suis
fier de vous annoncer que nous tiendrons cette année non plus une
permanence hebdomadaire, mais deux. Que ce lieu qui a vu défiler ces
derniers mois des cours de français pour des personnes migrantes,
des réunions de féministes brésiliennes en lutte contre Bolsonaro,
des rencontre de militantes et des militants pour la justice et la
vérité en colombie, des réunions du collectif écologiste
exctinction rebellion, nos camarades du Front Uni de l’immigration et
des quartiers populaire, des répétitions de musique baroque, du
théâtre, continuera à accueillir celles et ceux qui luttent pour
la justice.
Je
veux dire combien nous sommes heureux d’être celles et ceux qui
permettons de créer des ponts et qui toujours de manière gratuite
et désintéressée oeuvrons à ce que les idées de progrès
deviennent des forces agissantes dans la société.
Je
veux redire combien, nous sommes soucieux du monde de demain, que les
idées communistes puisqu’elles sont tournées vers notre avenir
commun, nous engagent dans la lutte contre le réchauffement
climatique. Nous sommes soucieux d’une écologie populaire, c’est à
dire d’une écologie qui part des situations de précarité et de
pauvreté vécu dans nos quartiers mais aussi à l’autre bout du
monde, car se sont toujours les plus fragiles qui payent les
conséquences des choix des puissants.
Cette
écologie populaire, elle ne peut pas être celle du refus de la
construction de logements sociaux, elle ne peut pas être simplement
une vision étriquée d’une écologie du cadre de vie qui repousse
les plus pauvres hors de Paris. Nous les communistes nous nous
battons pour un logement digne pour toutes et tous, pour l’isolation
des logements, pour des réseaux de chaleur et de fraîcheur
publique, pour la déprivatisatisation de la propreté urbaine, pour
que les projets les plus écologique de la capitale, ne soit pas des
projets élitistes. N’oublions jamais que celles et ceux qui polluent
et détruisent la planète, ce ne sont pas les gens humbles, mais
bien ceux qui accaparent les richesses. Nous disons aux écologistes
de la capital qui ont fait le choix de la division, qu’ils ne doivent
pas se tromper de combats. Que l’écologie politique ne peut être
celle du en même temps.
C’est
dans cet esprit que nous rentrons en campagne dans le 19e aux côtés
de françois Dagnaud, et de Paris en commun. Nous pensons que c’est
dans le rassemblement que nous serons les plus utiles. Hier, devant
le Casino de l’avenue de Flandre, alors que nous vendions l’Huma avec
Adolf, une dame nous a interpellé : « Alors vous
vous présentez aux élections ? C’est qui votre tête de liste,
c’est Ian Brossat, vous savez on l’aime bien, il nous défend. Mais
avec Macron, c’est dangereux, je ne veux pas que Paris vire à
droite.»
Elle
s’est trouvé enchantée de notre présence, responsable aux côtés
de Paris en commun. Nous avons des débats, nous en avons eu dans ce
mandat, nous en aurons dans le prochain, sur l’avenir de la porte de
la villette, et sur l’équilibre de la Zone d’aménagement qui y est
consacré, sur la manière d’accueillir les migrants et sur la maison
qui leur sera dédié Place des fêtes, mais ces débats, ne sont pas
des clivages.
Je
pense que nous avons en commun d’aimer follement notre
arrondissement, de le défendre parfois avec fougue, d’en parler des
heures. On nous dit souvent, le 19e n’est pas le centre du monde.
Mais nous savons que le 19e, la richesse de son métissage, sa
jeunesse, son invention est le cœur populaire de Paris, et que donc
pour parodier Médine le 19e influence Panam, Panam influence le
monde.
Sur
cette mandature, les élu.e.s communistes ont été des élu.e.s
utiles, et je tiens aujourd’hui à leur rendre hommage, Sergio,
Fanny, Gabriel, Tatiana, et Philippe, qui, c’est une chance pour nous
à accepter d’assumer un nouveau mandat, ont mené un travail
remarquable et je pense qu’on peut les applaudir.
Ces
élu.e.s n’en ont jamais rabattu sur leurs conviction tout en restant
solidaire de la majorité et François, autant que tu sois prévenues,
avec Camille et Gwen tu trouveras à tes côtés de la force de
caractère et de la droiture à en revendre.
Notre
entrée en campagne c’est le déploiement des communistes aux côtés
de Paris en Commun, mais aussi en propre, dans les quartiers, en
s’appuyant sur nos cellules. Nous allons mener une campagne de
proximité, pour aller chercher une à une les voix, pour convaincre,
et montrer la nécessité impérieuse du rassemblement. Nous
positionnerons un candidat par quartier, pour dire aux habitant.e.s
du 19e, qu’ils auront toutes et tous, un élu ou une élue communiste
de référence. Nous continuerons à déployer avec encore plus de
proximité nos efforts.
Le
sondage paru ce matin dans le Journal du dimanche est encourageant,
mais nous savons, que les classes populaires doivent se mobiliser
pour permettre de gagner l’élection. C’est sur cet électorat que
nous allons concentrer nos actions. Je vous donne d’ores et déjà
rendez-vous mercredi à 18h pour un porte à porte rue de l’ourcq,
rue Archereau.
Qu’on
se le dise, les communistes sont en campagne, et pour gagner.
Et maintenant, puisque c’est une tradition chez nous, place aux galettes, républicaine, communistes et du 19e. Bonne année à tous
Le PCF 19e participera à la marche contre les violences faites aux femmes, Samedi 23 novembre. Cette année, la manifestation aura une résonance toute particulière alors que le 132ème féminicide vient d’être perpétré et que le Grenelle des violences conjugales se tient depuis le 3 septembre dernier.
L’égalité entre les femmes et les hommes a été érigée en grande cause nationale du quinquennat pourtant toutes les politiques publiques réalisées par le gouvernement vont à l’encontre de l’ambition affichée par Mme Schiappa.
La casse des systèmes de Sécurité sociale et de l’Assurance chômage, la récente réforme des retraites, le projet de réforme de l’APL ou encore la baisse de 57 millions de la part allouée aux centre d’hébergement et de réinsertion sociale mettent les femmes en première ligne face à la précarité et donc aux violences.
Il est minimaliste de penser que seules les violences sexuelles et physiques sont à combattre, les violences contre les femmes sont systémiques et la précarité est l’une des premières barrières qui empêche l’autonomie et donc la sortie des violences. Contrats précaires, hausse des prix et des loyers ou désengagement de l’État qui affecte les services publiques comme ceux de la santé, de la police, de la justice et du système associatif notamment, ce sont d’abord et surtout les femmes qui en pâtissent.
Les élu-es et militant-es communistes et féministes marcheront samedi 23 novembre à Paris contre toutes les violences, traitement indignes et atteintes aux femmes.
Samedi 21 septembre, partout en France et dans le monde, se tiendront les marches pour le climat et pour la paix. Les mobilisations pour le climat, le désarmement et la paix pointent conjointement le besoin de nouveaux modes de production, de développement et de consommation. Nous avons toutes et tous conscience que l’urgence climatique est de plus en plus forte. L’été a été marqué par les feux en Amazonie, la canicule. Les Français·e·s sont de plus en plus mobilisé·e·s, tout particulièrement la jeunesse.
A Paris, nous sommes nombreux à modifier nos comportements, pour faire face ensemble à l’urgence climatique : en adoptant une alimentation plus responsable, en modifiant nos modes de consommations, en réduisant l’utilisation de la voiture dans nos modes de déplacements.
Ces efforts, bien qu’ils soient importants, ne suffiront pas seuls à éviter la catastrophe climatique. Les dernières prévisions françaises en matière de réchauffement climatique tablent sur une augmentation de 7° d’ici à 2100, bien au-delà des objectifs de l’accord de Paris.
C’est le système qu’il faut changer ! Et nous pouvons tout de suite arracher une première victoire, le 4 novembre, au Sénat, si la France ne ratifie par le CETA, un accord de libre-échange qui viendrait détruire nos normes environnementales.
Nous avons besoin d’une révolution écologique. Celle-ci doit transformer en profondeur la production et nos conceptions de la valeur et du travail. Les communistes pensent que c’est l’occasion d’un formidable changement de paradigme, d’une reprise en main démocratique du pouvoir sur notre avenir commun.
Rendez-vous 13h00 Samedi 21-09-2019 Place Saint Michel
Et si ensemble à Gauche, nous faisions le Pari-s de l’Humain ? Si on discutait ensemble de la politique du logement, de l’avenir des services publics et de la nécessaire solidarité avec les migrant-e-s ?
Quel meilleur endroit pour cela que notre 19e arrondissement, solidaire, fraternel et surtout debout !
En présence de Ian Brossat, chef de fil des communistes à Paris, et de Nicolas Bonnet Ouladj, président du groupe des élu.e.s Communiste – Front de Gauche, de représentants d’EELV, de Génération.s, du PS, et de toutes les forces de gauche qui répondront à l’invitation; les communistes du 19e et de Paris, vous invitent à venir échanger sur ce Pari-s de l’Humain à construire ensemble.
Mardi 24/09 19h – Paris 19e Péniche Antipode Face au, 55 Quai de la Seine – M° Riquet ou Jaurès
Depuis hier, vendredi 23 août 2019, plus de cent-cinquante migrants se sont établis dans le parc de la Villette à l’initiative de l’association Utopia 56. Ces familles, couples et femmes seules originaires d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Asie, vivent à la rue dans l’indifférence totale des pouvoirs publics.
Avec l’installation de ce campement dans un lieu apprécié des parisien.ne.s et des touristes, propriété du Ministère de la Culture, l’association veut attirer l’attention de l’Etat sur la situation catastrophique de l’accueil des exilés.
Le PCF 19ème s’est rendu sur place apporter son soutien matériel et politique aux migrants et aux bénévoles. Si hier une famille avec un bébé de vingt jours et une femme enceinte de plus de huit mois ont été mis à l’abri par la Mairie de Paris, et une trentaine de personnes ont été redirigées vers un lieu d’hébergement temporaire, ce n’est pas pleinement satisfaisant. L’urgence pour cette centaine d’hommes, de femmes et d’enfants est une proposition d’hébergements pérenne et adaptée.
L’Etat doit assumer ses responsabilités et enfin mener une politique d’accueil digne de celles et ceux qui ont fui leur pays. Alors que le Président de la République se targue de « suivre de très près le dossier », le gouvernement Macron-Philippe organise l’épuisement des militants doublé d’une politique sécuritaire. Les Communistes du 19ème arrondissement de Paris renouvellent leur engagement auprès des associations d’aides aux migrants et réaffirment l’exigence de régularisation pour tous les sans-papiers.
Pour celles et ceux qui montent le stand du PCF 19e, pour celles et ceux qui l’animent, pour les ami.e.s, les camarades, les frangin.e.s, les cousin.e.s, en un mot la famille et tout.e.s celles et ceux qui veulent en faire partie, le PCF 19e organise une Paëlla de rentrée sur le chantier de la fête de l’Humanité.
Dimanche 8 Septembre 2019 | 12h30 Chantier de la fête de l’Humanité | Covoiturage possible !
Se munir de sa vignette d’entrée à la fête (disponible auprès du PCF 19e)
Pour que ce moment festif soit ouvert à chacune et à chacun nous proposons 3 tarifs boissons non-comprises :
Tarif normal : 12 € Tarif de soutien : 16 € Tarif solidaire : 8 €