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  • 🔴 Le Village de la Commune : le 19e fidèle à l’esprit des fédérés

    🔴 Le Village de la Commune : le 19e fidèle à l’esprit des fédérés

    🗓️ Le samedi 24 mai 2025, la place des Fêtes s’est transformée en haut lieu de mémoire et de mobilisation à l’occasion du Village de la Commune, organisé en amont de la traditionnelle montée au Mur des Fédérés.

    📍 Au cœur de ce quartier populaire et vivant du 19e, le PCF Paris 19e a tenu son propre stand, aux côtés de nombreuses associations, syndicats, collectifs de lutte et autres sections communistes. Toute la journée, les passant·es, habitant·es et militant·es ont pu échanger, se documenter, débattre et se préparer à la montée symbolique vers le Père-Lachaise.

    🎤 Les communistes du 19e ont rappelé combien l’héritage de la Commune de Paris reste d’une actualité brûlante :

    • Démocratie réelle,
    • Égalité sociale,
    • Laïcité populaire,
    • République sociale et anticapitaliste,
    • Pouvoir aux quartiers.

    🧃Entre prises de parole, buvette militante, librairie politique, affiches à prix libre et espace de discussion, le stand du 19e a été un lieu de rencontre et d’organisation pour toutes celles et ceux qui veulent faire vivre l’esprit de la Commune en 2025.

    ✊ En début d’après-midi, les communistes ont rejoint le cortège pour la montée au Mur des Fédérés, avec en tête l’idée que ce geste de mémoire est aussi un acte politique : rappeler que la révolution sociale est un combat vivant.


    🟥 Le PCF Paris 19e remercie toutes celles et ceux qui ont fait vivre cette journée à la place des Fêtes et réaffirme son engagement pour faire fleurir la Commune dans nos luttes d’aujourd’hui et dans les espoirs de demain.

  • 🕊 14 mai 2024 – Le vœu de solidarité avec les civils palestiniens empêché de débat : un refus politique inacceptable

    🕊 14 mai 2024 – Le vœu de solidarité avec les civils palestiniens empêché de débat : un refus politique inacceptable

    Alors que les bombes continuent de s’abattre sur la bande de Gaza, faisant des dizaines de milliers de morts – dont une majorité de femmes et d’enfants – le maire du 19e arrondissement a refusé que soit débattu un vœu du groupe communiste en solidarité avec les civils palestiniens.

    Ce refus d’inscription à l’ordre du jour constitue une censure politique inacceptable, dans une institution censée être un lieu d’expression démocratique et de représentation des habitantes et habitants de l’arrondissement.

    Dans leur intervention, les élu·es communistes ont exprimé un désaccord profond avec cette décision :

    « Ce vœu aurait pu, comme tant d’autres dans cette instance, être débattu, amendé, voté. Par votre refus délibéré, vous avez empêché l’ensemble du Conseil d’exercer ce droit fondamental d’expression et de délibération. »

    Les élu·es du groupe communiste ont également rappelé que les habitantes et les habitants du 19e ne sont pas indifférents :

    • ni aux massacres du 7 octobre,
    • ni à la situation dramatique des otages israéliens,
    • ni au massacre en cours à Gaza, où un enfant est tué ou blessé toutes les dix minutes selon l’UNICEF.

    « À Gaza, c’est toute notre humanité qui vacille. Comme elle a vacillé le 7 octobre face aux atrocités du Hamas. Mais on ne combat pas l’inhumanité par le silence ou par la censure. »

    Le vœu du groupe communiste, déjà adopté dans les 18e et 20e arrondissements, et débattu dans plusieurs autres, sera heureusement examiné lors du prochain Conseil de Paris. Il demande notamment :

    • un cessez-le-feu immédiat et durable,
    • la libération de tous les otages israéliens et prisonniers palestiniens,
    • une subvention de 150 000 € à l’UNRWA (agence de l’ONU en charge des réfugiés palestiniens),
    • et un geste symbolique fort, comme l’extinction des lumières de la tour Eiffel, pour marquer la solidarité de Paris avec les victimes civiles.

    Nous, communistes du 19e arrondissement, refusons de détourner le regard et continuerons, par tous les moyens, à porter la voix des civils palestiniens et de toutes les victimes de cette guerre.

    Liberté d’expression, solidarité internationale, droit international : ces principes ne doivent jamais être sacrifiés.

  • DÉFENSE DU CENTRE DES IMPÔTS DE LA PLACE DE L’ARGONNE

    DÉFENSE DU CENTRE DES IMPÔTS DE LA PLACE DE L’ARGONNE

    Depuis plusieurs semaines, la rumeur d’une fermeture ou d’un transfert du centre des finances publiques situé place de l’Argonne, l’inquiétude des habitant·es, des syndicats et des élu·es locaux.

    Les élu·es et les militant·es communistes du 19ᵉ arrondissement, aux côtés des syndicats de la CGT Finances Publiques, ont exprimé leur opposition à ce projet. Ce centre fiscal est un service public de proximité indispensable, notamment pour les démarches des personnes âgées, non connectées ou maîtrisant mal le numérique, mais aussi pour toutes celles et ceux qui ont besoin d’un accompagnement humain pour comprendre leur situation fiscale ou accéder à des droits comme le crédit d’impôt, la déclaration de revenus ou les aides à la personne.

    La fermeture du centre de l’Argonne irait à rebours des promesses de « réarmement républicain » des territoires populaires et contribuerait à la désertification des services publics dans l’est parisien. Le 19ᵉ est déjà durement touché par la fermeture de plusieurs bureaux de poste, par le recul des permanences CAF, et par une saturation chronique des services sociaux. Ce centre est aussi un employeur local et un lieu d’accueil sécurisé pour les usagers.

    Un rassemblement a été organisé devant le centre début mars 2025, en lien avec les agents grévistes, pour alerter sur les conséquences sociales de cette fermeture.

    Le PCF Paris 19ᵉ réaffirme que :

    • La proximité est une condition d’égalité d’accès aux droits.
    • Chaque fermeture de service public est un recul pour la République.
    • Les agent·es doivent être soutenus, et les usagers respectés.

  • 🟥 Retour sur la soirée “Situation internationale & nouvelles dynamiques” avec Vincent Boulet – PCF Paris 19e

    🟥 Retour sur la soirée “Situation internationale & nouvelles dynamiques” avec Vincent Boulet – PCF Paris 19e

    Mercredi 16 avril dernier, la section du PCF du 19e arrondissement de Paris organisait une soirée de formation et de débat ouverte à toutes et tous, autour d’une question centrale : quelle lecture communiste de la situation internationale actuelle ?

    📍Rendez-vous donné dans les sous-sols de Colonel Fabien, haut lieu du Parti communiste français, pour une séance dense et éclairante animée par Vincent Boulet, responsable du secteur international du PCF.

    🌍 Guerres, impérialismes, luttes sociales et géopolitiques

    Face à un monde traversé par les conflits – de Gaza à l’Ukraine – par la montée des impérialismes (États-Unis, Russie, Chine…), la recomposition de blocs géopolitiques, la crise du multilatéralisme et les mobilisations sociales en Amérique latine, en Afrique ou en Europe, le PCF propose une grille d’analyse marxiste, internationaliste et solidaire.

    Vincent Boulet est revenu sur les ressorts historiques du positionnement du Parti, ses évolutions, et les principes qui guident aujourd’hui encore son action : paix, souveraineté des peuples, droit à l’autodétermination, opposition à toutes les dominations impérialistes.

    🤝 Une solidarité internationaliste à reconstruire

    La discussion a permis d’aborder la crise de la gauche internationale, les opportunités ouvertes par de nouvelles résistances (Palestine, Chili, Burkina Faso…), et la nécessité de tisser à nouveau des liens entre les luttes des peuples et les combats politiques en France. La solidarité n’est pas un slogan : elle est une stratégie politique et une exigence morale, comme l’a rappelé Vincent Boulet.

    🗣️ Un débat riche avec les habitant·es du 19e

    Militant·es, habitant·es, sympathisant·es : les échanges ont été nombreux et profonds. De la question de la Palestine à celle de l’OTAN, en passant par les liens avec les mouvements sociaux internationaux, la soirée a permis de réarmer politiquement et collectivement face à la complexité du monde.

    📅 Une dynamique à poursuivre !

    Cette soirée s’inscrit dans un cycle de formations et débats que la section du PCF Paris 19e souhaite amplifier, pour faire vivre un communisme vivant, curieux, ancré dans l’actualité mondiale, et à l’écoute des aspirations des classes populaires.

  • ✊ Le 19e uni contre la haine : hommage à Aboubakar Cissé et refus du racisme

    ✊ Le 19e uni contre la haine : hommage à Aboubakar Cissé et refus du racisme

    📍 Lundi 29 avril au soir, des habitant·es, militant·es, élu·es, associations et collectifs se sont rassemblés devant la mairie du 19e arrondissement pour dire non à la haine, non au racisme, non à l’islamophobie.

    🕯️ Ce rassemblement a été organisé en hommage à Aboubakar Cissé, lâchement assassiné dans une mosquée vendredi dernier. Un crime odieux, survenu dans un lieu de paix, qui a bouleversé tout un quartier et bien au-delà.

    🙏 Ensemble, nous avons tenu à faire mémoire, à porter la voix de la dignité, et à dire notre solidarité à sa famille, à ses proches, à la communauté musulmane, et à toutes celles et ceux qui, dans leur chair ou leur quotidien, subissent la violence raciste.

    📣 Face à la montée des discours d’exclusion, des actes racistes et des violences motivées par la haine, nous appelons à la vigilance collective, au sursaut démocratique et à la mobilisation de toutes les forces progressistes.

    🟥 Le PCF Paris 19e s’engage pleinement dans ce combat contre l’islamophobie, le racisme et toutes les formes de discriminations. Notre arrondissement doit rester un lieu d’accueil, de paix et de solidarité.

  • 🟥 Alerte fascisme : dans le 19e, on s’organise !

    🟥 Alerte fascisme : dans le 19e, on s’organise !

    Retour sur la réunion-débat du 9 avril au Baranoux

    Le mardi 9 avril, à l’appel du Comité Nouveau Front Populaire du 19e arrondissement, habitant·es, militant·es, communistes, écologistes et associatif·ves se sont retrouvé·es au Baranoux – Volumes, pour une soirée de débat et de mobilisation face à la montée de l’extrême droite.

    🎙️ Un échange franc et stimulant avec Pablo Pillaud-Vivien
    Invité de la soirée, Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef du journal Regards, a posé un constat sans détour : le fascisme est en train de gagner du terrain, en France comme ailleurs, et ses idées s’installent insidieusement dans le débat public, y compris à gauche.

    📣 Trois axes de résistance pour une gauche offensive

    Au fil des échanges, trois pistes ont émergé comme autant de leviers pour organiser la riposte populaire :

    1. Remettre en cause le capitalisme, qui nourrit les frustrations sociales et les logiques autoritaires.
    2. Clarifier ce qu’est une vraie gauche, fidèle à l’égalité, à l’antiracisme, à l’écologie, au refus de la guerre et des oppressions.
    3. Mener le combat culturel et imaginaire, en construisant collectivement des futurs désirables, justes, enthousiasmants.

    🤝 Une soirée vivante, libre, plurielle

    Cette réunion fut un moment fort de convergence, où communistes, écologistes, jeunes militant·es, acteurs de l’après-mouvement du 5 juillet, se sont retrouvés pour débattre, se comprendre, et envisager des actions communes.

    🙏 Un grand merci aux collectifs du Baranoux et à Volumes pour leur accueil chaleureux, et à toutes celles et ceux qui ont apporté leur énergie, leur colère, leurs idées.

    💪 Le message est clair : le 19e ne sera pas un terrain conquis. Ici, on organise la résistance. Ici, on construit l’espoir.


    À suivre : réunions, actions locales, ateliers populaires. Le comité NFP du 19e continue d’ouvrir des espaces de mobilisation. Rejoignez-nous !

  • Vœu pour que la Ville de Paris se saisisse des cahiers de doléances parisiens

    Vœu pour que la Ville de Paris se saisisse des cahiers de doléances parisiens

    Conseil d’arrondissement du 25 mars 2025

    Vœu pour que la Ville de Paris se saississe des cahiers de doléances parisiens

    déposé par Gwenaelle AUSTIN et les élu·e·s du Groupe communiste et citoyen

    Considérant qu’en 2019, à la suite du Grand Débat National, des milliers de cahiers de doléances ont été ouverts dans les mairies, dont celles de Paris, afin de recueillir les préoccupations et propositions des citoyennes et citoyens,

    Considérant que ces documents ont été rédigés avec engagement et souvent dans l’espoir d’un changement et que ceux-ci contiennent une richesse d’idées et d’analyses qui restent aujourd’hui inexploitées,

    Considérant que ces cahiers constituent un témoignage unique des attentes et des aspirations des habitants, portant sur des sujets aussi variés que le pouvoir d’achat, les services publics, l’environnement, la démocratie locale ou encore les mobilités urbaines. Ils offrent ainsi une opportunité précieuse pour nourrir les politiques publiques locales et nationales,

    Considérant que plusieurs parlementaires, tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat, ont récemment relancé le débat sur la nécessité de récupérer et d’étudier ces cahiers de doléances, afin d’en tirer des enseignements pour les politiques publiques nationales et locales,

    Considérant que la démocratie participative est essentielle pour permettre aux citoyennes et citoyens de s’impliquer directement dans les décisions qui les concernent, renforçant ainsi la légitimité des politiques publiques,

    Considérant que, dans le 19ème arrondissement, le Conseil des Anciens a souhaité en 2024 se saisir de cette question et qu’un groupe de travail a œuvré pendant de longs mois pour tout d’abord récupéré les cahiers de doléances des citoyens et citoyennes du 19ème archivés aux Archives de Paris et ensuite  analyser et  classer en 2 grandes catégories les 384 doléances des citoyennes et citoyens en  doléances municipales et  doléances nationales,

    Considérant que ces travaux ont été remis au Maire de l’arrondissement, qu’il ont été présentés lors de la réunion parisienne inter- conseil des anciens, mais également lors d’une réunion d’un Conseil de Quartier et qu’ils ont suscité un réel intérêt,

    Sur proposition de Gwenaëlle Austin et des élu·e·s du Groupe communiste et citoyen , le Conseil Municipal émet le vœu que :

    La Ville de Paris procède à un recensement des cahiers de doléances rédigés dans l’ensemble de ses mairies d’arrondissement et en organise la récupération auprès des services concernés.

    La Ville de Paris engage une étude approfondie de ces cahiers, en lien avec des chercheurs, universitaires et institutions spécialisées en sciences politiques et sociales, afin d’en extraire les grandes tendances et propositions.

    La Ville de Paris s’engage à ce qu’un rapport de synthèse soit publié et mis à disposition du public, afin de rendre compte de la parole citoyenne et d’ouvrir des perspectives de débat.

    La Ville de Paris s’engage à étudier la possibilité d’intégrer certaines propositions issues des cahiers de doléances dans ses politiques publiques locales et, le cas échéant, à les porter auprès des instances nationales compétentes.

  • Violences policières au lycée Diderot : une réponse inacceptable à la mobilisation lycéenne

    Le groupe Communiste et citoyen au Conseil de Paris exprime sa plus vive indignation face aux violences policières et aux interpellations arbitraires dont ont été victimes les élèves du lycée Diderot, dans le 19e arrondissement.

    Depuis plusieurs jours, ces jeunes se mobilisent pacifiquement pour dénoncer la dégradation de leurs conditions d’étude et exprimer leur solidarité avec leurs camarades expulsés de la Gaîté Lyrique. Leur mobilisation s’inscrit dans un contexte de profonde relégation scolaire, aggravée par la réforme d’Affelnet : recul de la mixité sociale, fermetures de classes, suppressions de spécialités, classes surchargées et refus du rectorat d’allouer les moyens nécessaires. Autant de signaux d’alarme que la communauté éducative n’a eu de cesse de faire entendre.

    Jeudi 20 mars, une journée « Lycée désert » à l’initiative des parents et des personnels était organisée pour exiger des réponses à cette détérioration des conditions d’enseignement. Les élèves, eux aussi concernés, ont pris part à cette mobilisation. Mais à leur engagement, l’État a opposé une réponse d’une brutalité inadmissible.

    En effet, la veille, mercredi 19 mars, alors que les élèves venaient de mettre en place blocus de leur établissement, quatre élèves ont été violemment interpellés et placés en garde à vue, certains étant mineurs ou en situation de handicap. Deux jours plus tard, le vendredi 21 mars, alors qu’un nouveau rassemblement s’organisait pour dénoncer ces violences, plus d’une dizaine d’élèves ont à nouveau été arrêtés.

    Utilisation de gaz lacrymogènes, insultes, provocations, intimidations en garde à vue : les faits rapportés par les élèves, corroborés par les témoignages de nombreux enseignants, parents et riverains, témoins directs de ces agissements, sont d’une extrême gravité. Dans d’autres lycées mobilisés à Paris, ces mêmes mouvements ont eu lieu sans aucune présence policière. Pourquoi un tel traitement ici ? Pourquoi un tel acharnement contre les élèves d’un établissement populaire du nord-est parisien ?

    Nous exigeons l’abandon immédiat de toute poursuite engagée à l’encontre des élèves et que la lumière soit faite sur les conditions de ces interpellations. Il est urgent de mettre fin à cette logique de criminalisation de la jeunesse. Les élèves du lycée Diderot, comme tous les jeunes de ce pays, ont le droit d’être écoutés et respectés.

    Nous réaffirmons notre soutien total aux élèves, à leurs familles et à l’ensemble de la communauté éducative du lycée Diderot. Leur combat pour la justice sociale, pour l’égalité des chances et pour un avenir digne est aussi le nôtre. Les quartiers populaires n’ont pas besoin d’être « matés » mais de moyens supplémentaires en matière d’éducation, d’attention, de dialogue et de considération.

    Les élu.es du groupe Communiste et Citoyen

  • 🟥 Solidarité avec l’ACTIT et Young Struggle : face à l’attaque fasciste, notre réponse est collective et antifasciste ✊

    🟥 Solidarité avec l’ACTIT et Young Struggle : face à l’attaque fasciste, notre réponse est collective et antifasciste ✊

    Dans la nuit du 15 au 16 février 2025, un groupe d’extrême droite a attaqué violemment une soirée antifasciste organisée par Young Struggle dans les locaux de l’ACTIT (Association culturelle des travailleurs immigrés de Turquie), à Paris. Ce qui devait être un moment de mémoire et de lutte autour du film Z de Costa-Gavras a tourné à l’agression politique coordonnée : vitres brisées, militants blessés, un camarade syndicaliste poignardé.

    🎯 Cette attaque n’est pas un simple fait divers.
    C’est une offensive fasciste ciblée contre un lieu emblématique de l’engagement des travailleurs immigrés et contre une jeunesse militante, anticapitaliste, internationaliste. Ce sont les idées de solidarité, d’antiracisme, de justice qui ont été visées. Les agresseurs, armés de bâtons, de casques et de couteaux, ont revendiqué leur action en laissant des traces évidentes de leur appartenance à des groupuscules violents comme le Kop of Boulogne ou le GUD.

    🛑 Face à cette attaque, notre réponse a été immédiate.
    Nous avons été nombreuses et nombreux à nous mobiliser dès le lendemain : devant les locaux de l’ACTIT, en manifestation, dans nos organisations, pour exprimer notre solidarité pleine et entière avec les victimes et réaffirmer notre engagement antifasciste.

    📢 Nous le disons clairement :

    Nous ne laisserons pas l’extrême droite s’implanter dans nos quartiers.
    Nous n’accepterons jamais qu’on tente de faire taire nos camarades par la violence.
    Nous continuerons à faire vivre la solidarité, la culture, l’organisation populaire.

    Ce qui s’est passé à l’ACTIT doit sonner l’alarme pour toutes les forces progressistes. Le fascisme ne se contente plus de mots : il frappe, il organise des commandos, il vise les lieux militants, les syndicats, les collectifs de sans-papiers, les lieux d’histoire ouvrière et les jeunesses en lutte.

    🔥 Mais nous ne reculerons pas.
    L’antifascisme est une nécessité vitale. Il se construit dans nos quartiers, dans nos syndicats, dans nos luttes quotidiennes. Il se construit dans la rue, dans les foyers, dans les lieux comme l’ACTIT, debout, dignes, solidaires.


    🙏 Merci à toutes celles et ceux qui se sont mobilisé·es.
    Merci aux camarades de Young Struggle et de l’ACTIT, qui malgré la violence subie, continuent à organiser la riposte. Merci aux syndicats, associations, élu·es, voisin·es, collectifs antiracistes et antifascistes qui ont répondu présent.

    🎙️ Cette attaque ne nous divise pas. Elle nous renforce.
    ✊ Le 19e et Paris tout entier resteront des terres de luttes, de mémoire et d’avenir.

  • LE PCF PREND LA PAROLE PAR LA VOIX DE CAMILLE NAGET POUR DÉFENDRE LE CENTRE DE SANTÉ STALINGRAD

    LE PCF PREND LA PAROLE PAR LA VOIX DE CAMILLE NAGET POUR DÉFENDRE LE CENTRE DE SANTÉ STALINGRAD

    Le 31 janvier 2025, le Conseil de Paris a été le théâtre d’une mobilisation politique forte autour de la fermeture annoncée du centre de santé Stalingrad, menacé par une restructuration décidée par la Cramif.

    Au nom du Parti communiste français, Camille Naget, conseillère de Paris issue du 19ᵐ arrondissement, est intervenue en séance pour rappeler le rôle irremplaçable de cette structure de soin publique. Elle a dénoncé une politique d’abandon des services de santé accessibles aux classes populaires et a exigé de la Ville de Paris qu’elle agisse fermement pour empêcher la fermeture des activités menacées.

    Camille Naget a rappelé que le centre Stalingrad assure plus de 100 000 actes par an, dans un quartier où les besoins médicaux sont immenses et où les alternatives sont rares. Elle a pointé l’aberration sociale et sanitaire de la fermeture de ce service public historique, spécialisé notamment dans les soins à destination des retraités, des familles précaires et des personnes en situation de handicap.

    Le groupe communiste a dénoncé la logique austéritaire qui préside à cette décision, appelant la majorité municipale à se positionner clairement contre le démantèlement progressif des centres de santé parisiens.

    Cette prise de parole fait écho à la mobilisation de terrain des élu·es communistes du 19e, notamment Gwenaëlle Austin, Hadrien Bortot et Camille Naget elle-même, qui ont rencontré les salariés grévistes, la CGT, ainsi que Ian Brossat, sénateur de Paris. Ensemble, ils ont participé aux rassemblements du 9 décembre 2024 et du 28 janvier 2025, et soutiennent activement les revendications de maintien de l’ensemble des services.

    Le PCF demande :

    • Le retrait du plan de fermeture
    • Le maintien des 25 postes menacés
    • Un engagement de la Ville à pérenniser les centres de santé municipaux et conventionnés

    Camille Naget l’a rappelé en séance : « Notre ville ne peut pas se résigner à voir reculer les soins de proximité dans les quartiers populaires. Fermer Stalingrad, c’est organiser le renoncement aux soins. »

    Appel à l’action : signez la pétition, interpellez la Ville, rejoignez les prochaines mobilisations !