Auteur/autrice : admin

  • Violences policières au lycée Diderot : une réponse inacceptable à la mobilisation lycéenne

    Le groupe Communiste et citoyen au Conseil de Paris exprime sa plus vive indignation face aux violences policières et aux interpellations arbitraires dont ont été victimes les élèves du lycée Diderot, dans le 19e arrondissement.

    Depuis plusieurs jours, ces jeunes se mobilisent pacifiquement pour dénoncer la dégradation de leurs conditions d’étude et exprimer leur solidarité avec leurs camarades expulsés de la Gaîté Lyrique. Leur mobilisation s’inscrit dans un contexte de profonde relégation scolaire, aggravée par la réforme d’Affelnet : recul de la mixité sociale, fermetures de classes, suppressions de spécialités, classes surchargées et refus du rectorat d’allouer les moyens nécessaires. Autant de signaux d’alarme que la communauté éducative n’a eu de cesse de faire entendre.

    Jeudi 20 mars, une journée « Lycée désert » à l’initiative des parents et des personnels était organisée pour exiger des réponses à cette détérioration des conditions d’enseignement. Les élèves, eux aussi concernés, ont pris part à cette mobilisation. Mais à leur engagement, l’État a opposé une réponse d’une brutalité inadmissible.

    En effet, la veille, mercredi 19 mars, alors que les élèves venaient de mettre en place blocus de leur établissement, quatre élèves ont été violemment interpellés et placés en garde à vue, certains étant mineurs ou en situation de handicap. Deux jours plus tard, le vendredi 21 mars, alors qu’un nouveau rassemblement s’organisait pour dénoncer ces violences, plus d’une dizaine d’élèves ont à nouveau été arrêtés.

    Utilisation de gaz lacrymogènes, insultes, provocations, intimidations en garde à vue : les faits rapportés par les élèves, corroborés par les témoignages de nombreux enseignants, parents et riverains, témoins directs de ces agissements, sont d’une extrême gravité. Dans d’autres lycées mobilisés à Paris, ces mêmes mouvements ont eu lieu sans aucune présence policière. Pourquoi un tel traitement ici ? Pourquoi un tel acharnement contre les élèves d’un établissement populaire du nord-est parisien ?

    Nous exigeons l’abandon immédiat de toute poursuite engagée à l’encontre des élèves et que la lumière soit faite sur les conditions de ces interpellations. Il est urgent de mettre fin à cette logique de criminalisation de la jeunesse. Les élèves du lycée Diderot, comme tous les jeunes de ce pays, ont le droit d’être écoutés et respectés.

    Nous réaffirmons notre soutien total aux élèves, à leurs familles et à l’ensemble de la communauté éducative du lycée Diderot. Leur combat pour la justice sociale, pour l’égalité des chances et pour un avenir digne est aussi le nôtre. Les quartiers populaires n’ont pas besoin d’être « matés » mais de moyens supplémentaires en matière d’éducation, d’attention, de dialogue et de considération.

    Les élu.es du groupe Communiste et Citoyen

  • 🟥 Solidarité avec l’ACTIT et Young Struggle : face à l’attaque fasciste, notre réponse est collective et antifasciste ✊

    🟥 Solidarité avec l’ACTIT et Young Struggle : face à l’attaque fasciste, notre réponse est collective et antifasciste ✊

    Dans la nuit du 15 au 16 février 2025, un groupe d’extrême droite a attaqué violemment une soirée antifasciste organisée par Young Struggle dans les locaux de l’ACTIT (Association culturelle des travailleurs immigrés de Turquie), à Paris. Ce qui devait être un moment de mémoire et de lutte autour du film Z de Costa-Gavras a tourné à l’agression politique coordonnée : vitres brisées, militants blessés, un camarade syndicaliste poignardé.

    🎯 Cette attaque n’est pas un simple fait divers.
    C’est une offensive fasciste ciblée contre un lieu emblématique de l’engagement des travailleurs immigrés et contre une jeunesse militante, anticapitaliste, internationaliste. Ce sont les idées de solidarité, d’antiracisme, de justice qui ont été visées. Les agresseurs, armés de bâtons, de casques et de couteaux, ont revendiqué leur action en laissant des traces évidentes de leur appartenance à des groupuscules violents comme le Kop of Boulogne ou le GUD.

    🛑 Face à cette attaque, notre réponse a été immédiate.
    Nous avons été nombreuses et nombreux à nous mobiliser dès le lendemain : devant les locaux de l’ACTIT, en manifestation, dans nos organisations, pour exprimer notre solidarité pleine et entière avec les victimes et réaffirmer notre engagement antifasciste.

    📢 Nous le disons clairement :

    Nous ne laisserons pas l’extrême droite s’implanter dans nos quartiers.
    Nous n’accepterons jamais qu’on tente de faire taire nos camarades par la violence.
    Nous continuerons à faire vivre la solidarité, la culture, l’organisation populaire.

    Ce qui s’est passé à l’ACTIT doit sonner l’alarme pour toutes les forces progressistes. Le fascisme ne se contente plus de mots : il frappe, il organise des commandos, il vise les lieux militants, les syndicats, les collectifs de sans-papiers, les lieux d’histoire ouvrière et les jeunesses en lutte.

    🔥 Mais nous ne reculerons pas.
    L’antifascisme est une nécessité vitale. Il se construit dans nos quartiers, dans nos syndicats, dans nos luttes quotidiennes. Il se construit dans la rue, dans les foyers, dans les lieux comme l’ACTIT, debout, dignes, solidaires.


    🙏 Merci à toutes celles et ceux qui se sont mobilisé·es.
    Merci aux camarades de Young Struggle et de l’ACTIT, qui malgré la violence subie, continuent à organiser la riposte. Merci aux syndicats, associations, élu·es, voisin·es, collectifs antiracistes et antifascistes qui ont répondu présent.

    🎙️ Cette attaque ne nous divise pas. Elle nous renforce.
    ✊ Le 19e et Paris tout entier resteront des terres de luttes, de mémoire et d’avenir.

  • LE PCF PREND LA PAROLE PAR LA VOIX DE CAMILLE NAGET POUR DÉFENDRE LE CENTRE DE SANTÉ STALINGRAD

    LE PCF PREND LA PAROLE PAR LA VOIX DE CAMILLE NAGET POUR DÉFENDRE LE CENTRE DE SANTÉ STALINGRAD

    Le 31 janvier 2025, le Conseil de Paris a été le théâtre d’une mobilisation politique forte autour de la fermeture annoncée du centre de santé Stalingrad, menacé par une restructuration décidée par la Cramif.

    Au nom du Parti communiste français, Camille Naget, conseillère de Paris issue du 19ᵐ arrondissement, est intervenue en séance pour rappeler le rôle irremplaçable de cette structure de soin publique. Elle a dénoncé une politique d’abandon des services de santé accessibles aux classes populaires et a exigé de la Ville de Paris qu’elle agisse fermement pour empêcher la fermeture des activités menacées.

    Camille Naget a rappelé que le centre Stalingrad assure plus de 100 000 actes par an, dans un quartier où les besoins médicaux sont immenses et où les alternatives sont rares. Elle a pointé l’aberration sociale et sanitaire de la fermeture de ce service public historique, spécialisé notamment dans les soins à destination des retraités, des familles précaires et des personnes en situation de handicap.

    Le groupe communiste a dénoncé la logique austéritaire qui préside à cette décision, appelant la majorité municipale à se positionner clairement contre le démantèlement progressif des centres de santé parisiens.

    Cette prise de parole fait écho à la mobilisation de terrain des élu·es communistes du 19e, notamment Gwenaëlle Austin, Hadrien Bortot et Camille Naget elle-même, qui ont rencontré les salariés grévistes, la CGT, ainsi que Ian Brossat, sénateur de Paris. Ensemble, ils ont participé aux rassemblements du 9 décembre 2024 et du 28 janvier 2025, et soutiennent activement les revendications de maintien de l’ensemble des services.

    Le PCF demande :

    • Le retrait du plan de fermeture
    • Le maintien des 25 postes menacés
    • Un engagement de la Ville à pérenniser les centres de santé municipaux et conventionnés

    Camille Naget l’a rappelé en séance : « Notre ville ne peut pas se résigner à voir reculer les soins de proximité dans les quartiers populaires. Fermer Stalingrad, c’est organiser le renoncement aux soins. »

    Appel à l’action : signez la pétition, interpellez la Ville, rejoignez les prochaines mobilisations !

  • Défense du centre de santé Stalingrad

    Défense du centre de santé Stalingrad

    Janvier 2025 – Mobilisation citoyenne et syndicale
    En décembre 2024, la direction de la Cramif annonce la fermeture de services au centre de santé Stalingrad (kiné, radiologie, rhumatologie…), menaçant 25 postes pour une structure qui soigne plus de 100 000 usagers par an dans le nord-est parisien.

    Une grève nationale a eu lieu le 9 décembre 2024, impulsée par le personnel et les syndicats, suivie d’un rassemblement le 28 janvier 2025 devant la Cramif (17–19 avenue de Flandre) en présence d’élu·es communistes, associés aux syndicats et usagers.

    Une réunion publique a été organisée à la mairie du 19ᵐ le 30 janvier 2025 pour débattre du maintien des services. L’enjeu : garantir les soins de proximité contre la logique de fermeture ou de privatisation.

    Dans ce contexte, Gwenaëlle Austin, Hadrien Bortot, Camille Naget et Ian Brossat, sénateur de Paris, ont rencontré les représentants de la CGT du centre de santé Stalingrad pour leur apporter leur soutien et construire une stratégie commune de mobilisation. Cette rencontre a permis de faire le point sur la situation sociale et de renforcer le lien entre les luttes des salariés et les revendications portées par les élu·es communistes.

  • Abandon du crématorium à la Porte de la Villette : une victoire portée par l’opposition constante des élu·e·s communistes

    Les élus•es communiste et citoyen du 19ème arrondissement et de Paris se félicitent de
    l’abandon, annoncé hier soir par le Maire en Conseil d’arrondissement du 19ème, du projet de
    crématorium situé Porte de la Villette. Depuis son annonce en 2018, ce projet a rencontré
    une opposition unanime de la part des riverains, des associations locales et de nombreux
    militants de Paris, Pantin et d’Aubervilliers que les élu.e.s communistes ont toujours
    soutenue et accompagnée.


    Ce projet, situé dans un quartier déjà fortement touché par des inégalités sociales et
    environnementales, allait à l’encontre des aspirations des habitants. Ces derniers réclament
    des espaces de vie et de convivialité. La mobilisation collective des citoyens, des élu.e.s et
    des associations a permis de faire entendre cette voix.


    Depuis 2018, les élu•es communistes ce sont opposés par leur vote à ce projet et son modèle
    économique, reposant sur une délégation de service public, tout en défendant un
    rééquilibrage géographique des équipements funéraires au niveau parisien. Ce type
    d’équipement, nécessaire pour répondre aux besoins de la population, ne doit pas être
    concentré dans le nord-est parisien, au détriment des habitants de Paris et des communes
    voisines comme Pantin et Aubervilliers.


    La Porte de la Villette ne peut servir de réceptacle à tous les projets d’équipements publics
    indésirés ailleurs. Ce quartier a besoin d’un aménagement ambitieux et structurant, qui
    améliore le cadre de vie des habitant•es et contribue à leur bien-être. Ce projet de
    crématorium doit aboutir, mais dans le Sud-ouest parisien dans un souci de péréquation.
    Cet abandon est une victoire pour les habitant•es et un signal fort en faveur de la
    transformation du quartier à venir. Nous continuerons à porter des propositions pour faire
    de ce territoire un espace de vie, de culture et de partage, à commencer par la réouverture
    du tunnel de Forceval condamné sur décision du Préfet de Police de Paris.
    Les élu.es du groupe Communiste et Citoyen

  • CONTRE LE MOBILIER URBAIN « ANTI-SDF » : UNE VILLE POUR TOUS

    Décembre 2024 – Conseil du 19ᵉ arrondissement

    Le 3 décembre 2024, les élu·es communistes, écologistes et Génération·s ont présenté un vœu commun au Conseil d’arrondissement du 19ᵉ pour exiger l’identification, le retrait et l’interdiction des dispositifs dits « anti-SDF » dans l’espace public parisien.

    Ces dispositifs, tels que les grilles inclinées, les pics métalliques ou les banquettes inclinées, sont installés pour empêcher les personnes sans-abri de s’asseoir ou de s’allonger. Ils symbolisent une politique de rejet et d’invisibilisation des plus précaires, indigne d’une ville solidaire.

    Camille Naget, Hadrien Bortot et Gwenaëlle Austin ont défendu ce vœu avec force. Ils ont rappelé que dans le 19ᵉ arrondissement, plus de 380 personnes dorment à la rue chaque soir selon la Nuit de la Solidarité. La saturation du 115 et l’insuffisance des structures d’accueil rendent ces gestes de rejet encore plus violents.

    Le vœu a été adopté, réaffirmant plusieurs engagements :

    • Interdire l’usage de dispositifs hostiles dans l’espace public géré par la Ville ;
    • Identifier les dispositifs existants, en lien avec les associations comme la Fondation Abbé Pierre ;
    • Travailler avec les bailleurs, copropriétés et commerçants pour le retrait volontaire de ces équipements ;
    • Renforcer la création de places d’hébergement d’urgence.

    Appel à l’action : signalez les dispositifs anti-SDF repérés dans votre quartier, interpellez les pouvoirs publics, soutenez les associations d’aide aux personnes sans abri !

  • 🛒 Rosa Parks : un nouveau marché de plein air pour les habitant·es du 19e

    📍 C’est une première à Paris depuis près de 20 ans : un nouveau marché de plein air a ouvert ses portes dans le quartier Rosa Parks, en plein cœur du 19e arrondissement.

    🎉 L’inauguration a eu lieu en présence de Nicolas Bonnet Oulaldj, adjoint à la maire de Paris en charge des commerces, et de Camille Naget, conseillère de Paris. L’occasion de saluer un moment important pour la vie de quartier, l’économie locale et l’accès à une alimentation de qualité.

    🌱 Ce marché, c’est d’abord une victoire collective. Une réponse concrète aux besoins exprimés depuis des années par les habitant·es et relayés avec constance par le conseil de quartier Rosa Parks. Nous pensons tout particulièrement à Fanny Gaillanne, qui a animé ce conseil durant le précédent mandat et s’est battue, avec de nombreux·ses habitant·es, pour que ce marché voie enfin le jour.

    ✊ Cet engagement, porté depuis le départ par les élus communistes du 19e, est aujourd’hui tenu : un marché accessible, de proximité, vecteur de lien social, de convivialité et de justice alimentaire.

    🍎 Dans un arrondissement où l’offre en produits frais et abordables reste inégalement répartie, ce nouveau marché est une avancée majeure. Il permettra à toutes et tous – y compris les plus modestes – de mieux se nourrir, tout en soutenant les producteurs et les petits commerçants.

    📣 Le PCF Paris 19e continuera de porter une politique municipale qui répond aux besoins concrets des quartiers populaires, et à défendre une ville solidaire, où chaque engagement pris est un engagement tenu.

  • Réquisition du lycée Brassens : une urgence d’hébergement

    Réquisition du lycée Brassens : une urgence d’hébergement

    Depuis juin 2023, le lycée Georges Brassens est fermé. En réaction, le collectif Jamais sans Toit Île‑de‑France organise un rassemblement le 16 octobre 2024 à 18 h sur la place Armand‑Carrel (Paris 19ᵉ) pour réclamer sa réquisition en hébergement d’urgence : plus de 500 familles dorment dehors chaque nuit à Paris

    Un vœu a été déposé par Gwenaëlle Austin au conseil d’arrondissement, puis porté au Conseil de Paris en juin 2024 par Camille Naget, avec un fort appui des collectifs FCPE et Jamais sans Toit. Malgré l’adoption du texte, la mairie socialiste du 19ᵉ, dirigée par François Dagnaud, n’a toujours pas affecté l’usage du bâtiment

    Retrouvez ici l’interview d’Hadrien BORTOT au micro de BFM

    Paris: une manifestation pour demander la transformation d’un lycée vide en centre d’hébergement d’urgence

    Appel à l’action : mobilisez-vous pour exiger la mise en place immédiate du projet Brassens.

  • 🟥 Santé pour toutes et tous : les communistes du 19e lancent une pétition pour un Centre Municipal de Santé à Danube-Solidarité ✊

    🟥 Santé pour toutes et tous : les communistes du 19e lancent une pétition pour un Centre Municipal de Santé à Danube-Solidarité ✊

    ans le quartier populaire de Danube-Solidarité, les habitant·es sont confronté·es chaque jour à une réalité alarmante : celle d’un accès aux soins de plus en plus difficile, faute de médecins généralistes disponibles, de spécialistes accessibles, et en raison de tarifs souvent prohibitifs.

    🎯 Un quartier prioritaire, un désert médical urbain

    Classé quartier prioritaire, Danube-Solidarité est emblématique des inégalités sociales de santé à Paris. Malgré les engagements répétés de la Ville pour garantir une santé de proximité, aucune structure publique de soins n’y est aujourd’hui implantée. Les conséquences sont graves : renoncements aux soins, engorgement des urgences, isolement des personnes âgées.

    📝 Une pétition pour exiger un Centre Municipal de Santé (CMS)

    Face à cette situation, les communistes du 19e ont lancé une pétition citoyenne pour exiger la création d’un Centre Municipal de Santé à Danube-Solidarité, soutenue par des élu·es, des professionnel·les de santé, des habitant·es et des associations locales.

    🔴 Pourquoi un CMS est indispensable ?

    1. Soins sans avance de frais ni dépassement d’honoraires
      En pratiquant les tarifs secteur 1 et le tiers-payant, les CMS garantissent l’accès aux soins pour toutes et tous, indépendamment des revenus.
    2. Répondre à l’urgence d’un désert médical urbain
      En 20 ans, Paris a perdu 20% de ses généralistes. Près de 40% ont plus de 65 ans. Il est urgent d’implanter des structures pérennes dans les quartiers les plus vulnérables.
    3. Offrir une médecine de qualité, humaine, et salariale
      Les CMS permettent aux médecins d’exercer en équipe, avec du temps pour les patients, et dans un cadre de travail stable qui attire les jeunes praticien·nes.
    4. Alléger la pression sur les hôpitaux
      En prenant en charge les soins courants, les CMS désengorgent les urgences et renforcent la continuité des parcours de soin.

    🏛️ Un engagement déjà voté au Conseil de Paris

    La pétition rappelle que la Ville de Paris a déjà pris l’engagement d’ouvrir un CMS à Danube, par un vœu porté par les élu·es communistes et adopté au Conseil. Le Plan Local d’Urbanisme voté en 2023 prévoit également plus de 80 nouvelles réserves foncières pour des équipements publics de santé. Il est temps de passer des paroles aux actes.

    📣 Signez la pétition pour soutenir la santé publique dans le 19e !

    Cette campagne s’inscrit dans une vision ambitieuse de santé publique municipale, dans la continuité des dispositifs Paris Med’1 et Paris Med’2, qui visent à offrir des soins accessibles, proches, solidaires. Elle réaffirme que la santé n’est pas une marchandise, mais un droit fondamental, que la puissance publique a le devoir de garantir, quartier par quartier.


    📍 Les communistes du 19e, avec les habitant·es, continueront à se mobiliser jusqu’à l’ouverture effective de ce centre.

    ✊ La santé est un droit, pas un privilège. À Danube comme ailleurs, faisons-le respecter.

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  • Pour une autre politique d’hébergement d’urgence à Paris

    En conseil d’arrondissement du 19e, les communistes demandent à ce que l’ancien lycée Brassens soit utilisé de façon intercalaire comme centre d’hébergement d’urgence ! Les besoins sont immenses, l’urgence est grande et la rue finit par tuer